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 [DC] Camden + ill be needing stiches

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☇ Inscription : 11/06/2018
☇ Messages : 2
☇ Pseudo : Mélaïs
☇ Vos DC : Lucas & Co (voir bric à brac)
☇ Avatar : Grant Gustin
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☇ Âge : 25 ans
☇ Statut : Célibataire mais indisponible
☇ Occupation : Animateur radio
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MessageSujet: [DC] Camden + ill be needing stiches   Mar 12 Juin - 19:07

Camden Lucas Hamilton

  • 26 ans, né le  14 janvier 1992
  • Vancouver
  • Canadienne
  • Animateur Radio
  • Célibataire
  • hétérosexuel
  • Grant Gustin
Falling on my knees


Les détails croustillants


Je suis né à trois. Un, deux, trois. Bon, je l’avoue, cette blague est nulle et totalement dépassée. Seulement, voilà, j’avoue que j’ai toujours eu du mal à exprimer cette naissance qui a été la mienne, mais que j’ai partagée avec mes deux sœurs. Pour les parents, avoir des triplés, c’est à la fois un bonheur comme un malheur. On a la beauté de voir des liens spéciaux entre nos enfants, et au moins en une fois, on a trois enfants. Mais en vérité, c’est aussi trois fois plus de travail, de responsabilité, surtout tant que les enfants ne peuvent pas marcher. Mais le pire, c’est pour les enfants. Rien que le fait de n’être jamais dissocié des deux autres, ce n’est pas facile à vivre. Mais le pire, c’est quand on est le troisième. Parce que généralement, les enfants vont par deux. Deux vrais jumeaux, et le troisième, dit « faux » jumeau. Je suis le troisième enfant. Mes deux sœurs se ressemblent énormément. Elles partagent tout ensemble. Dont le fait d’être des filles.
Je ne dis pas qu’elles m’ont mis de côté. Non, elles ont plutôt essayé pendant toute notre enfance de me transformer en troisième fille. Et croyez moi, se prendre plein de maquillage sur le visage quand on n’a qu’une envie, c’est d’apprendre à ses sœurs comment en joue au football, c’est assez compliqué. Ça faisait rire nos parents. Ça faisait rire mes sœurs. Et puis aussi les gens proches de la famille qui venaient, et voyaient le carnage qu’elles faisaient sur mon visage. Au moins, à mon propos, il y avait quelque chose qui faisait rire ma famille, parce que rien de ce qu’on avait appris sur moi n’a pu les réjouir depuis mes un an.

Je n’avais qu’un an lorsqu’on m’a diagnostiqué une maladie génétique, qui atteignait les capacités anatomiques de mes poumons, la mucoviscidose. On a prévenu mes parents que sans une greffe, je ne ferais pas long feu, que les chances étaient infimes que je passe la barre des cinq ans. Les machines étaient omniprésentes dans la maison de famille, pour me permettre de respirer. C’était juste horrible. J’étais devenu dépendant de ces machines et des différents traitements qui incombaient à la guérison. Sauf qu’on ne guérit jamais de cette maladie. Cela dit, j’ai passé le cap des cinq ans. Des dix ans. Puis des quinze. Et les dix-sept. Mais ma santé n’était pas vraiment là. J’enchaînais les visites chez le médecin, à l’hôpital. Et puis, un beau jour, on nous a annoncé qu’il y avait une solution, mais qu’elle n’était pas sans risque : la greffe de poumons. Seulement, les dons de poumons, ça ne courrait pas les rues. Disons que c’est un don qu’on ne fait pas de vivant. Et encore faut il que le donneur mort soit compatible avec vous. Donc autant le dire que j’ai dû attendre deux bonnes années, à l’hôpital pendant plus des trois quarts du temps, à recevoir des soins dans l’attente de cette greffe. Puis, un beau jour, alors que j’étais quasiment en train de comater, on a déplacé mon brancard, je pouvais voir le plafond de l’hôpital défiler. Puis je ne me souviens de rien, jusqu’à me réveiller dans ma chambre, entouré de ma famille, qui me regardait avec de l’inquiétude, mais une tentative de sourire sur chaque visage. Mais j’allais bien. Et d’ailleurs, les semaines après ça, à récupérer le montraient. Tout allait bien, avec mes nouveaux poumons. Mais il y avait tellement de choses que je ne pouvais toujours pas faire, ou que je pouvais commencer, mais avec modération, du moins, pas avant un certain temps.
Les choses sont allées vite mieux. Je devais continuer mes visites à l’hôpital de façon assez régulière, mais tout allait pour le mieux, et il y avait de moins en moins de souci à se faire.

Mes parents n’ont eu que trois enfants. Trois d’un coup, c’est peut-être assez et surtout bien épuisant. Mais nous avons une ribambelle de cousins. Notre mère comme notre père viennent de familles nombreuses, et chaque frère et sœur qu’ils ont, ont eux-mêmes au moins un enfant, si ce n’est plus. Autant vous dire, que pour les grandes fêtes en famille, il faut louer presque des salles de mariages ! Cela dit, ce sont les meilleurs moments lorsqu’on se retrouve tous, en famille, et qu’on arrive tous à se réunir pour un événement, quel qu’il ne soit.
J’ai toujours été très proche de toute ma famille. Certes, on se dispute souvent, mais je crois que le fait d’être malade m’a appris à voir les choses différemment, et j’ai toujours essayé de voir le bon en eux, pour partir paisible. J’avais imaginé la mort, et le pire dans ce songe, c’était de les laisser. Après, nos relations ne sont pas toujours au beau fixe, autant ne pas se raconter de mensonge, mais je serais prêt à tout pour eux. Mes parents et mes sœurs m’ont soutenu quand rien n’allait, et même la famille moins proche a su me soutenir en toute circonstance. Je leur serais éternellement reconnaissant et redevable d’exister et d’avoir été là quand j’en avais besoin.

La musique a très vite été un élément phare de ma vie. Quand j’avais trois ans à l’acquisition de mon premier piano, et cinq ans, lorsqu’on m’a offert ma première guitare. Mais à ces âges, qu’est-ce qu’on fait d’un piano, d’une guitare, sinon tirer sur les cordes, et faire du bruit. Beaucoup de bruit. Peut-être un peu trop.
Ça n’a été qu’avec le temps que j’ai appris à faire un son convenable. Je n’avais pas particulièrement l’oreille musicale, mais j’arrivais à reproduire une mélodie après des tonnes d’essais, et les cours de solfège que je prenais avaient joué un très grand rôle dans mon amélioration. Et puis, un beau jour, j’ai commencé à écrire sur des mélodies, à mes heures perdues. A partir de mes huit/neuf ans, je savais que je voulais faire quelque chose en rapport avec la musique. Mais je ne savais pas quoi. De toute façon, je n’avais pas le charisme ni même le courage pour me représenter de n’importe quelle façon que ce ne soit face à un public, et même en grandissant, je savais que je n’en étais toujours pas capable. Mais j’aimais jouer, et chanter à tue-tête, pour moi, et personne d’autre. Peut-être qu’un jour, j’y arriverais. Ou peut-être pas. Mais la musique, du moins, MA musique, ne me servirait pas à vivre ma vie pour le moment.

Je n’ai jamais eu une foule d’amis. J’ai toujours été quelqu’un de très réservé, qui n’allait pas forcément vers les autres. Je reste souriant, et tout ce que vous voulez, que les autres disent pour me décrire. Mais je n’allais pas vers les inconnus de façon aisée, sauf s’il s’agissait de médecins ou d’infirmière. Et puis, quand on est jeune, la majeure partie de nos amis sont en général des fréquentations scolaires, et je ne fréquentais pas beaucoup l’école, je passais la majeure partie de mon temps à l’hôpital, jusqu’à être déscolarisé, de toute façon, c’était presque comme si je l’avais toujours été. Jusqu’à longtemps, mes seuls amis étaient des patients de tout âge de l’hôpital. Et puis, pendant que j’étais à l’hôpital, j’avais envoyé certaines candidatures pour vivre une partie de mon rêve. Je savais faire des commentaires entiers sur des musiques, des faits d’actualité, ou même des problèmes philosophiques ou de société. Je voulais faire quelque chose de m vie avant de mourir, et bien que je sois toujours en vie aujourd’hui, j’ai bien fait. Alors que je venais de décider d’arrêter les études, une fois mon diplôme de fin de lycée obtenu, j’avais commencé à faire des podcasts, parlant de tout et de rien, de la vie, de la musique, des différents problèmes. Cela fonctionnait plutôt bien, tant que j’avais pu créer mon propre site internet, par rapport à ces podcasts.
Et puis, un beau jour, j’ai reçu une entrevue pour un boulot dans une radio. Je m’étais présenté par vidéo conférence, n’ayant pas de possibilité de m’y rendre à cause de ma maladie. Et par chance, ça avait fonctionné.  Alors, depuis mon lit, j’avais des accès pour la radio, et une fois que j’ai pu sortir, j’avais ma place là-bas. Une partie de mon rêve qui devenait réel. Si je ne pouvais pas vivre de musique, je pouvais vivre avec la musique. Et c’était presque aussi bien. Et puis, ça permettait d’aider ma famille, mes sœurs notamment, pour les finances, bien que je ne vive plus avec eux désormais, que j’aie mon appartement à moi.
Créé par Naïs/Mélaïs
âge : 22 ans. pays :France. double compte : Lucas/Isaac/Roméo/Dimitri/Sandro/Amaury (dans le désordre ) Comment as-tu connu le forum ? : Par une ancienne membre, et surtout parce que j'y ai étalé mes dédoublements de personnalité  Un dernier mot :  
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MessageSujet: Re: [DC] Camden + ill be needing stiches   Mar 12 Juin - 21:36

Rebienvenuuue à toi. https://imgur.com/WY

Omg Camden est trop mignon et tellement touchant. garde-moi un petit lien (a)
C'est avec plaisir que je te valide, bon jeu avec ce nouveau personnage ! :D
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[DC] Camden + ill be needing stiches
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