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 Dessiner doucement une vie à deux - Gabwin

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☇ Statut : amoureux de son meilleur ami, de son 1er amant, de son confident, de celui qui lui a toujours permis de tenir le cap. amoureux et heureux de se laisser bercer par ce doux sentiment et de le partager avec Erwin.
☇ Occupation : architecte. il a la chance d'avoir sa propre société, du coup il peut laisser libre cours à sa création parfois démentielle. il a ses bureaux dans le quartier des affaires à Downtown.
☇ Habitation : dans une villa à l'est avec son neveu Staniislas


TOI. Mon ami. Mon confident. Mon premier amant. Toi qui bouleverse mon âme. Mon cœur. Ma chair. Douce présence troublante qui me donne envie de bruler la vie avec ardeur, passion et amour. Toi qui me donne envie de partager une vie à deux. Je t'aime.



TOI. Mon neveu. Le fils que je n'ai jamais eu. Ma fierté. La dose de soleil dans mon cœur. Malgré les tempêtes tu restes unique. Quoi que tu fasses je serais toujours là. Où que tu ailles, tu me trouveras à tes côtés. Je t'aime.



☇ RPs + Liens : Erwin

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MessageSujet: Re: Dessiner doucement une vie à deux - Gabwin   Mar 30 Jan - 17:10



" On passe à côté de tout, tout nous échappe sans arrêts, même ceux qu'on aime. Mais quand tout s'arrête il nous reste la certitude que certains moments ont été des instants de bonheur.."

Gabriel taquine Erwin. Il se fait charmeur. Il use de mots et de gestes pour déstabiliser d’avantage son ami. Ce n’est pas pour le mettre en mauvaise posture juste pour le rendre plus fébrile. L’architecte est joueur et dragueur et il aime titiller Erwin. Il est un met dont il se délecte et qu’il savoure avec douceur, amour et respect. Sachant très bien que des barrières restent encore à mettre à terre pour que le jeu prenne une voie entre plus alléchante et plus intime. Même s’ils ont déjà ouvert la voie de l’intime. Aux yeux de Gabriel, avec cette fragilité Erwin est encore plus sexy et bandant. Il le désire d’avantage et aime la lueur qui anime son regard suite à ces actions. Pourtant Erwin ne se voit pas sexy, il se sent même comme un lycéen face à tout cela. Cette remarque fait sourire l’architecte. « Et bien comme ça cela va nous rajeunir. Comme un lycéen. Un petit puceau que je vais pouvoir pervertir par mes baisers et mes caresses. » Il entre dans le jeu, et fait tout pour y entrainer son partenaire. Il ne le force en rien. Le laisse maitre du jeu. Même s’il prend souvent la barre pour mener la danse. Mais Erwin est libre d’y mettre un terme à tout moment. Gabriel veut que tous deviennent naturels entre eux. Les gestes, comme les baisers, comme les envies de luxure. Il est conscient que pour lui la route est plus facile. Mais il est prés à servir de guide à son ami, qu’il désire comme un amant, et qu’il aime comme l'homme avec qui il a envie de passer sa vie. Gabriel joue sur les mots. Il glisse habillement des sous entendus. Pare la soirée d’envie et de désir. Invitant Erwin à une suite plus charnelle et torride. Il se nourrit de ce qu’il lui donne. Même si cela peut paraitre fuguasse, l’architecte sait que c’est vrai et profond. Il enivre et envoute pour déguster plus tard son dessert. Erwin fera un merveilleux dessert, mais avant cela il y a le repas. Et les divers plats. Il compte bien continuer à distiller son charme au cours du souper. Les sens de la table étant étroitement liés pour lui aux sens du désir, aux sens du plaisir et à l’acte amoureux. D’ailleurs l’architecte profite d’un instant de rapprochement avant de libérer Erwin pour passer à table. Et même là il se fait charmeur en lui apportant toute son attention. Ils attaquent l’entrée. Et Gabriel continue à se faire dragueur. Espérant que cela est plaisant pour son ami. Pour lui, il est un cœur à conquérir même s’il sait qu’il le possède déjà un peu. « Avec toi pas du tout. Tu voudrais que je sois plus sage ? » Il retire son pied prés à le remettre en fonction de la réponse de son ami. Il sourit aux mots d’Erwin. Il est vrai que Gabriel a toujours été un homme plein d’assurance au prés de ses amantes comme au prés de ses amants. Mais là il cache sa fragilité et sa trouille par sa façon d’être. Au fond il a peur de ce qui pourrait découler de cette relation, il a surtout peur de voir Erwin choisir un autre chemin pour sa vie de couple. « Tu n’es pas un novice, tu as juste des expériences différentes et c’est logique. On n’a pas eu la même vie. Et tu sais mon assurance elle est fragile Erwin. Parce que ce je ressens c’est tellement fort. Que je me dis que c’est la seule façon de le contenir. » Gabriel n’a jamais été amoureux, ou s’il a été il l’a caché parce que celui qu’il a aimé avait pris un autre chemin. Et il avait la chance à nouveau de pouvoir laisser battre son cœur pour lui. Mais la peur est là aussi et elle est bien présente. Il la cache juste sous son assurance. « Oui je sais. N’hésite pas à me dire si certains de mes actes ou de mes mots te gênent ou te mettent mal à l’aise. Il est vrai que je suis tactile, mais je l’ai toujours été. J’ai besoin de te toucher. De t’embrasser. De te serrer contre moi. Mais je peux me contenir si tu veux. Je ne veux surtout pas que cela te pèse. On est ami avant tout et tu peux me parler sans crainte. » Gabriel le regarde avec douceur avant de poser sa main contre celle d’Erwin. « Je ne veux pas passer pour un étudiant en manque. » Le sexe a toujours fait parti de la vie de l’architecte et même quand il ne le pratiquait pas avec un partenaire réel, il le faisait avec un partenaire virtuel. D’ailleurs un l’a rendu vraiment accro. Au point qu’il aurait aimé le rencontrer pour le baiser physiquement. Mais depuis qu’il a avoué ce qu’il ressentait à Erwin. Il c’est calmé. Il ne va plus sur le site de son amant virtuel. Et il ne va même plus chercher du plaisir ailleurs. Bon il n’est pas devenu chaste sa main l’aide parfois quand le désir est trop cuisant. Mais il a juste envie d’Erwin. Puis il se lève pour débarrasser les assiettes de l’entré et allait chercher la suite. Au passage il en profite pour embrasser la nuque de son ami. Parlant tout contre sa peau. « Et pour les codes il n’y a pas de secret. Tu es désirable et j’ai juste envie que tu en prennes conscience. Je veux juste que tu vois à quel point tu me troubles. Même d’un regard. » Puis il s’éloigne légèrement tremblant et il revient avec le plat suivant pour s’assoir sagement à sa place.



good vibes.
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☇ Statut : veuf, père d'un petit garçon âgé de quatre ans. Il est chamboulé par l'aveu de son meilleur ami et prend conscience que des sentiments l'habitent depuis des années à son égard, juste sagement endormi dans son coeur. Cette réalité demeure difficile à assumer, bien qu'il compte y parvenir, pour s'offrir le droit au bonheur. Du moins, il l'espère.
☇ Occupation : médecin, spécialiste en toxicomanie, dirigeant un centre de désintoxication, mais en congés sabbatique depuis deux ans.



☇ RPs + Liens :

gabriel sms (1)
gabriel (1) - (fini)
gabriel (2) - (fini)
gabriel (3) - (fini)
gabriel (4) - (fini)
gabriel (5) - (en cours)


gabriel de st roc (+) son ami d'enfance, son confident, son premier amant masculin, une amitié simple, qui lui apporte la saveur d'une belle amitié.

connor friedrich (+) son fils de quatre ans, la prunelle de ses yeux, la chair de sa chair, mais qui a du mal à vivre le décès de sa mère à cause de la relation fusionnelle qu'ils avaient. il est agité, n'écoute plus rien et se plonge dans un silence qui le laisse impuissant.

louka friedrich (+) son petit frère. leur relation est complexe. leur réserve naturelle les a toujours empêché d'approfondir leur relation, sans parler de la réaction lorsqu'il a avoué son homosexualité à la famille. peu à peu son regard va évoluer.

ismaël Desjours (+) amant de louka, petit ovni au sein de la famille. il garde ses distance avec lui, mais sera peut-être amené à changer son regard sur lui.

jane friedrich (+) sa femme décédée, la femme de sa vie, mais surtout sa meilleure amie. une relation singulière les liait que peu de personnes pouvaient comprendre, bien que l'amour entre eux était différent.

http://www.revolutionrpg.net/t1991-dc-erwin-friedrich-anything-hurts-less-than-the-quiethttp://www.revolutionrpg.net/t1999-erwin-friedrich-anything-hurts-less-than-the-quiet

MessageSujet: Re: Dessiner doucement une vie à deux - Gabwin   Jeu 1 Fév - 22:20



" On passe à côté de tout, tout nous échappe sans arrêts, même ceux qu'on aime. Mais quand tout s'arrête il nous reste la certitude que certains moments ont été des instants de bonheur.."

Tu cherches par tous les moyens a accentué ma fébrilité à ton égard. Cela semble te plaire d’avoir un tel pouvoir sur moi et je me sens bien incapable de m’en dégager. Sans doute parce que malgré ce trouble qui m’habite face à ma faiblesse, une part de moi-même savoure ce petit jeu que tu mets en place entre nous. Cette confiance que tu affiches, qui imprègne chacun de tes gestes est enivrante, te rend encore plus séduisant que tu ne l’es déjà. Tu dégages un charisme évident, qui m’a toujours envouté, sans que j’en prenne réellement conscience. Je t’ai toujours trouvé séduisant, mais mes œillères m’empêchaient de te voir comme un objet de convoitise, de désir. C’était toi et j’avais juste besoin que tu sois là pour me sentir bien. Rien a changé aujourd’hui. Tu demeures indispensable à mon équilibre et malgré ce trouble conséquent qui m’envahit, ta présence demeure inestimable. En conséquence, j’essaye de chasser ce trouble par de l’humour. Je te taquine, met en évidence ma fébrilité pour que tu prennes conscience que je ne suis pas indifférent à tout cela. Cela doit se voir, mais je ne sais pas comment exprimer ce trouble que tu provoques en moi. Je me contente donc de sourire à ta question. Non cela ne me dérange pas que tu ne sois pas sage avec moi, c’est juste encore nouveau et perturbant. J’ai juste la sensation d’être un novice face à toutes ses actions que tu mets en œuvre pour entretenir la flamme de la passion. Un art que je ne maitrise absolument, que je n’ai jamais employé. Je te l’avoue indirectement, tente d’exprimer ce qui traverse mon esprit. Encore une fois, tu te montres bienveillant à mon égard, m’avoue que ton assurance cherche juste à camoufler ta fragilité et c’est fou, mais cela me rassure de ne pas être le seul à me sentir perdu face à ce qui s’immisce dans nos cœurs. Il me faut juste du temps pour m’acclimater à tout cela, à apprendre ces codes, sans être certains d’y parvenir. J’ai trente cinq ans, peut-être espérer changer l’essence même de nous-même à cet âge ? Je me le demande en toute sincérité. « Cela ne me gêne pas. » Je te rassure au sujet de tout ce que tu évoques. Je te souris doucement, légèrement amusé par cette conversation. « J’apprécie tout ce que tu me donnes, c’est juste que j’ai encore du mal à m’habituer à ce changement. Cette intimité qui se lie entre nous est si intense qu’elle me foudroie à chaque fois. Ce n’est pas déplaisant, juste nouveau. » Et encore plus violent que lorsque notre relation a basculé sur le plan charnel pour la toute première fois. L’affection qu’on se porte doit y faire énormément. Elle n’a fait que s’accentuer au fil des années. Tu es devenu bien plus qu’un ami, un frère. Tu fais partie intégrale de ma vie et sans toi, je me sentirai sans doute complètement égaré. Tu te lèves pour débarrasser, si mon premier réflexe est de me lever pou t’aider, ton action me fait égarer cette idée. La caresse de tes lèvres contre ma nuque, les propos que tu prononces, tu me prends au dépourvu et j’en reste muet, juste capable de te fixer de mon regard clair et pénétrant. Tu t’éclipse donc dans la cuisine pour ramener le plat. J’en profite pour boire une grande gorgée de mon vin pour tenter de faire fuir le trouble qui m’assaille. Je me lève naturellement à ton arrivée, glisse ma main sur ton dos lorsque tu as déposé le plat. « Installe-toi, je vais faire le service. » C’est le premier rapprochement que j’initie entre nous, dans le but de te décharger un peu, mais surtout pour amoindrir mon trouble. Ma main s’égare sur ton épaule que je viens serrer doucement en signe d’affection alors que j’attrape ton assiette et te sert. J’en fais de même avec la mienne après avoir rompu ce contact et m’assoie à ma place. « Cela a l’air délicieux. Rien à voir avec ce que je te réserve quand tu viens à la maison. » Je n’ai jamais été un grand cuisinier et tu le sais, mais ta cuisine est un véritable délice. Tu me gâtes, alors je savoure ce plat avec délice.  
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TOI. Mon ami. Mon confident. Mon premier amant. Toi qui bouleverse mon âme. Mon cœur. Ma chair. Douce présence troublante qui me donne envie de bruler la vie avec ardeur, passion et amour. Toi qui me donne envie de partager une vie à deux. Je t'aime.



TOI. Mon neveu. Le fils que je n'ai jamais eu. Ma fierté. La dose de soleil dans mon cœur. Malgré les tempêtes tu restes unique. Quoi que tu fasses je serais toujours là. Où que tu ailles, tu me trouveras à tes côtés. Je t'aime.



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MessageSujet: Re: Dessiner doucement une vie à deux - Gabwin   Jeu 8 Fév - 17:50



" On passe à côté de tout, tout nous échappe sans arrêts, même ceux qu'on aime. Mais quand tout s'arrête il nous reste la certitude que certains moments ont été des instants de bonheur.."

Gabriel ne cache rien à Erwin. Il ne lui cache pas ce qu’il ressent pour lui. Cet amour sans limite qui embrase son cœur, son âme et son corps. Il ne lui cache pas non son trouble souvent bien plus intense qu’il ne le voudrait. Ni sa fébrilité qu’il cache sous ses talents de séducteur. Un moyen pour lui de ne pas perdre pied dés qu’Erwin est à ses côtés. Parce qu’il a peur de le décevoir, de l’étouffer. Il veut être à la hauteur des sentiments qu’il lui porte. Peut être qu’il est maladroit où trop pressant. Mais tout ce qu’il fait c’est avec amour qu’il le fait. Il est vrai que son ami le rend gourmand, avide de plaisir insolent. De caresses intenses. De baisers brulants. De corps à corps torrides. Il a besoin de le toucher, de l’embrasser. Il a besoin de se nourrir de sa chaleur, de son odeur. Cela le rassure mais il ne veut pas que ses mots ou ses gestes mettent mal à l’aise Erwin. Alors l’architecte lui fait comprendre qu’il acceptera ses remarques si tout va trop vite ou s’il dépasse les limites. Il veut juste que son ami se sente aimer. Mais il est prêt à attendre et à lui donner le temps. Il sait que la situation est complexe pour lui. Un tas de question et de remise en cause doivent assaillir son esprit. Ce qui n’est pas le cas pour Gabriel, sa seule préoccupation dans cette nouvelle histoire avec Erwin, c’est le bonheur de son neveu Stan. Alors que pour Erwin il y a bien d’autre chose en jeu. Son fils. Lui-même. Ils parlent à cœur ouverts même si cette discussion les chamboule et les perturbe. « C’est déjà une bonne chose. Je pourrais dont continuer à abuser. Enfin avec modération ne t’en fais pas. » Erwin se fait rassurant tout en expliquant qu’il lui faut du temps pour s’adapter à cette nouvelle situation. A mille lieux de leur amitié et pourtant très proche du lien qu’ils avaient adolescents. « Je comprends parfaitement. Cela me secoue aussi tu sais. Je ne pensais pas que l’on pouvait aimer avec tant de force et de puissance. A part que nous soyons une exception. Que notre veille amitié accentue ce merveilleux sentiment partagé. » Tout ce que sait Gabriel c’est qu’il a toujours porté Erwin au creux de son cœur. Il lui a permis d’avancer dans la vie, de passer au dessus des obstacles. Qu’il fasse parti de sa vie était une évidence. Et cette évidence à présent ce fait plus intime, rendant leur relation plus fusionnelle et complice. Même si la complexité si glisse vu la situation. Mais l’architecte tiendra compte des paroles de son ami, en faisant tout pour qu’ils profitent à fond de cette soirée. Débarrasser la table devient encore une fois pour Gabriel le moyen de taquiner avec tendresse son amant. Il joue de ses mots et frôle la chair offerte de la nuque d’Erwin. Il sait qu’il va le troubler, mais il l’est également. Voir Erwin si réceptif et si fébrile ne fait que le rendre plus désirable aux yeux de l’architecte. Et cette sensation se distille avec délice dans ses veines. Il revient rapidement de la cuisine, dépose le plat. Il frissonne sous le geste de son ami. Il ne s’y attendait pas et cette initiative le rend encore plus heureux. Surtout que le geste se fait plus tendre quand Erwin s’attarde sur son épaule. Il s’installe à table et laisse son ami faire le service sans le quitter du regard. Appréciant discrètement ses courbes. Il ne se lasse pas de le détailler. Se laissant emporter par diverses pensées. « Tu te débrouilles pas mal pour cuisiner les pâtes. Je ne suis jamais déçu.» Gabriel lui sourit tout en le taquinant. Il cherche à rendre l’atmosphère plus légère. Moins sensuelle. Même si la tentation est grande de bruler de son amant de ses mots. « J’apprécie de cuisiner pour toi. Surtout que maintenant avec Stan certains plats sont plus compliqués à faire. Je respecte ses choix et je les comprends mais je suis trop gourmand pour me priver de ce genre de délice. Du coup là je profite à fond. » Et puis il veut aussi éveiller tous les sens d’Erwin. « Et tu sais que si tu as envie je peux te donner des cours. Je te l’ai déjà proposé. Et je me débrouille pas mal en tant que professeur .. surtout quand cela touche la nourriture. » Il parle calmement même si son esprit est loin de penser à des idées sages quand il dit ses mots. Il ressert les verres. « Ne t’en fais pas je ne cherche pas à t’enivrer. Je te veux en pleine possession de tes moyens pour apprécier cette soirée et je veux aussi être lucide. Au fait on pourrait faire un strip poker après le repas. » Il lance cette idée sans être vraiment sérieux. Mais cela pourrait être amusant et le jeu pourrait aussi permettre à Erwin de prendre le dessus. Gabriel est loin d'être un bon joueur au poker.



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