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 Céder ou lutter - Gabwin

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☇ Crédits : ©Eden Memories
☇ Âge : 35 ans
☇ Statut : amoureux de son meilleur ami, de son 1er amant, de son confident, de celui qui lui a toujours permis de tenir le cap. amoureux et heureux de se laisser bercer par ce doux sentiment et de le partager avec Erwin.
☇ Occupation : architecte. il a la chance d'avoir sa propre société, du coup il peut laisser libre cours à sa création parfois démentielle. il a ses bureaux dans le quartier des affaires à Downtown.
☇ Habitation : dans une villa à l'est avec son neveu Staniislas


TOI. Mon ami. Mon confident. Mon premier amant. Toi qui bouleverse mon âme. Mon cœur. Ma chair. Douce présence troublante qui me donne envie de bruler la vie avec ardeur, passion et amour. Toi qui me donne envie de partager une vie à deux. Je t'aime.



TOI. Mon neveu. Le fils que je n'ai jamais eu. Ma fierté. La dose de soleil dans mon cœur. Malgré les tempêtes tu restes unique. Quoi que tu fasses je serais toujours là. Où que tu ailles, tu me trouveras à tes côtés. Je t'aime.



☇ RPs + Liens : Erwin

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MessageSujet: Céder ou lutter - Gabwin   Lun 18 Sep - 12:23



" Si tu aimes une personne, dis-le lui. La vie est courte et trop de coeurs sont brisés par des mots jamais prononcés."

A peine rentré d’Islande, Gabriel essaie de reprendre contact avec Erwin. Il n’a pas eu de nouvelles depuis quelques jours. Même s’il respecte le silence que lui impose son ami. Il s’inquiète pour lui Mais il n’obtient pas plus une fois rentrer. C’est toujours le silence radio. Il va à sa villa. Mais personne. Il apprend qu’Erwin est parti à son chalet. D’un côté cela le rassure car il sait que le réseau a du mal à passer dans ce coin là. Mais un petit doute persiste par rapport à son éloignement. Ils ont été si bouleversé par tout ce qu’ils ont traversé. Et Erwin n’a pas été épargné, de plus il demeure fragile depuis la perte de Jane, même s’il s’entête à dire qu’il est plus fort que Gabriel.

L’impatience de retrouver Erwin ronge l’architecte. Il a hanté ses nuits durant cette séparation. Même ses journées pourtant bien occupées par les diverses randonnées. Il aimerait savoir si son ami a réfléchi par rapport aux aveux qu’il lui a fait avant de partir pour son séjour avec Stan. L’oncle et le neveu avait besoin de ces retrouvailles loin de tout. Cela leur a permis de se recoller les morceaux. Et de donner un autre souffle à leur complicité, après l’horreur qu’ils avaient partagé. Même si cela a crevé le cœur de Gabriel de devoir s’éloigner d’Erwin. De le laisser seul alors qu’il était chamboulé. Il espère que cette séparation aura été salutaire à son ami comme elle l’a été pour lui. Mais son silence le tracasse. Erwin lui a énormément manqué et l’envie de le revoir le titille sérieusement. Et vu qu’il n’a aucune réponse, il décide de partir le rejoindre sans l’avertir de sa venue. Il verra aussi si la surprise lui plait. Alors il prépare un sac avec quelques affaires. Espérant pouvoir rester quelques jours seul avec lui. Sauf bien entendu si Erwin le fout dehors et le chasse. Mais bon il ne pense pas que cette éventualité se présentera. Quoi qu’avec le caractère d’Erwin il n’est sur de rien. Il averti Stan de son départ et de son risque d’absence. Bien entendu Stan lui demande de donner des nouvelles par rapport à la suite des évènements. Gabriel lui en fait la promesse.

L’architecte prend la route tranquille, même si dans sa tête c’est un peu la panique. Un tas de question viennent le titiller. Il a quand même peur même s’il a confiance dans leur avenir. Mais bon il y a Connor et surtout la façon pour Erwin de voir la famille. Gabriel a du tout chamboulé dans son esprit. Mais il reste confiant et il croit en eux. Il arrive après quelques heures au chalet. Il se gare, il sort de la voiture mais laisse son sac dedans. Chaque chose en son temps Il respire le bon air de la montagne, il aime ce lieu. Il s’avance et frappe. Mais pas de réponse. Erwin est peut être en randonnée. Puis il frappe à nouveau tout en appuyant sur la poignée. La porte s’ouvre. « Erwin tu es là ? » Il entre. Le silence règne. Son regard balaie les environs. Un bruit se fait entendre en provenance du salon. Il y va direct. « Erwin c’est Gab. Tu es où ? » Il voit les bouteilles. Beaucoup de bouteilles. Gabriel sait que son ami boit, l’alcool est pour lui un moyen gérer sa peine depuis la mort de Jane. Comme la colère est un moyen pour l’architecte de faire passer sa haine. Il le voit allonger sur le canapé. Ou plutôt affalé sur le canapé. « Et tu vas bien ? » Il le secoue un peu. Puis un peu plus ne le voyant pas se réveiller. « Erwin putain bouge. » Sa voix se fait plus forte emprunt de peur sur le coup. Et puis son ami refait surface, la gueule enfarinée. Encore plus que la fois où il l’a récupérer dans ce bar. « Tu m’as foutu la trouille merde. » Il ne compte pas lui faire la morale vu ce que lui a fait après l’horreur qu’a subi Stan. Il sait à quel point Jane lui manque et comme c’est compliqué pour lui face à Connor. Par contre il est loin de se douter que se sont ses aveux qui l’ont perdu à ce point. Il le regarde. Se rendant d’avantage compte de combien il l’aime. Mais il reste troublé et confus de le voir si mal.

good vibes.
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☇ Avatar : James McAvoy
☇ Âge : 35 ans
☇ Statut : veuf, père d'un petit garçon âgé de quatre ans. Il est chamboulé par l'aveu de son meilleur ami et prend conscience que des sentiments l'habitent depuis des années à son égard, juste sagement endormi dans son coeur. Cette réalité demeure difficile à assumer, bien qu'il compte y parvenir, pour s'offrir le droit au bonheur. Du moins, il l'espère.
☇ Occupation : médecin, spécialiste en toxicomanie, dirigeant un centre de désintoxication, mais en congés sabbatique depuis deux ans.



☇ RPs + Liens :

gabriel sms (1)
gabriel (1) - (fini)
gabriel (2) - (fini)
gabriel (3) - (fini)
gabriel (4) - (fini)
gabriel (5) - (en cours)


gabriel de st roc (+) son ami d'enfance, son confident, son premier amant masculin, une amitié simple, qui lui apporte la saveur d'une belle amitié.

connor friedrich (+) son fils de quatre ans, la prunelle de ses yeux, la chair de sa chair, mais qui a du mal à vivre le décès de sa mère à cause de la relation fusionnelle qu'ils avaient. il est agité, n'écoute plus rien et se plonge dans un silence qui le laisse impuissant.

louka friedrich (+) son petit frère. leur relation est complexe. leur réserve naturelle les a toujours empêché d'approfondir leur relation, sans parler de la réaction lorsqu'il a avoué son homosexualité à la famille. peu à peu son regard va évoluer.

ismaël Desjours (+) amant de louka, petit ovni au sein de la famille. il garde ses distance avec lui, mais sera peut-être amené à changer son regard sur lui.

jane friedrich (+) sa femme décédée, la femme de sa vie, mais surtout sa meilleure amie. une relation singulière les liait que peu de personnes pouvaient comprendre, bien que l'amour entre eux était différent.

http://www.revolutionrpg.net/t1991-dc-erwin-friedrich-anything-hurts-less-than-the-quiethttp://www.revolutionrpg.net/t1999-erwin-friedrich-anything-hurts-less-than-the-quiet

MessageSujet: Re: Céder ou lutter - Gabwin   Dim 1 Oct - 17:38



" Si tu aimes une personne, dis-le lui. La vie est courte et trop de coeurs sont brisés par des mots jamais prononcés."
Les verres s'enfilent sans que je sois en mesure de les compter. Je perds le fil de ce que je bois pour atténuer toutes ces pensées qui me retournent les tripes. Je ressens ce besoin de les fuir, de ne pas les laisser ravager le peu qu'il me reste de raison. C'est complètement le merdier dans ma tête que je ne sais plus où j'en suis : Jane, Connor, Gabriel. Cela fait trop de chamboulements en peu de temps et moi, qui me pensait si fort, semble perdre tout sens de la réalité. Tout est si confus dans ma vie et mon addition pour l'alcool semble vraiment me dépasser. J'espérais qu'en venant me refugier ici, je pourrais être amené à moins me plonger dans l'ivresse, mais c'est la sobriété m'angoisse. J'ai l'impression d'avoir déjà dépassé cette limite, qui aurait pu m'épargner de devenir un alcoolique, mais je suis contraint d'admettre que je le suis devenu. C'est trop compliqué de lutter contre sa raison, tout en se sachant être tiraillé par les sentiments de son cœur. Avachi sur le canapé de mon chalet, j'observe ce cliché de ma famille avec cette horrible pensée qui domine que je suis en train de trahir Jane, la famille que j'ai bâti avec elle, sans parler de mes valeurs. Ses putains de valeurs, qui m'empêchent de lâcher prise lors que tu es en ma compagnie, mais c'est trop dur pour mon esprit pour admettre que ce que je ressens pour toi dépasse la notion de l'amitié. Le mot aimer a du mal à quitter mes lèvres. Je l'ai écris, je l'ai évoqué plus d'une fois avec toi ou avec Louka, mais rien n'y fait, cela bloque et cela me dévaste tellement. Mon cœur est au bord du gouffre, poussé par ma raison qui cherche à lui faire reprendre ses esprits, sans succès. Cela provoque un tel tiraillement au sein de ma poitrine. J'ai à peine répondu à tes sms depuis ton départ et ton retour d'Islande, car j'ai juste peur de me laisser totalement ravagé par ce qui sommeille en moi. Tu me chamboules, bien plus qu'il ne devrait être possible. Tu as ce pouvoir insoupçonné, qui m'a fait perdre la raison plus d'une fois. En ce moment, encore plus. Je me sens épuisé, vidé de toute force que j'ai la sensation de lâcher prise, à moins que ce soit la fatigue, qui me gagne après tant de nuits passées à consommer ces bouteilles que je ne trouve pas la force de jeter. Elles s'amoncellent sur le sol, toutes plus vides que les précédentes. Je me sens juste partir et le silence qui s'accompagne m'apporte une sensation de bien-être indescriptible. Je sombre dans une phase que je pourrais qualifier de sommeil profond et je ne cherche pas à lutter. C'est juste tellement reposant de ne plus songer à rien. Combien de temps est-ce que cela va durer ? Je n'en sais rien, mais je ne veux pas m'en dérober. Les minutes défilent sans doute, comme les heures avant que je sens une pression s'exercer contre mes bras et m'extirper loin de ce moment de plénitude que j'ai eu du mal à gagner. Tu en es le responsable et mes yeux, sans doute rouges par tout cet alcool ingurgité, viennent difficilement retrouver ton regard inquiet. Je te fixe dans un air totalement absent, incapable de percuter ce qu'il se passe. Je sens mes membres lourds, difficile à contrôler. Par un mouvement de bras, je touche une bouteille qui roule au sol. "Gabriel ?" Je finis par percuter dans une voix pâteuse. "Qu'est ce que tu fais-là ?" Je te questionne en reprenant difficile conscience. Je sens ton regard océan sur moi et cela vient de nouveau troubler mes pensées. Je me sens chamboulé par ta présence et je viens déboutonner quelques boutons de ma chemise, qui me semble d'un seul coup étouffante. Je me sens pris de frisons et à la fois d'une poussée de chaleur. "Je crois que j'ai trop bu." J'admets dans un ton absent, en laissant mon regard s'égarer sur tous ses cadavres de bouteilles. Je sens l'odeur de l'alcool agresser mes narines. Je me sens d'un coup pitoyable et cela m'irrite profondément au point que je glisse mes mains dans ma nuque, effrayé par ce qu'il m'arrive.
good vibes.
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TOI. Mon ami. Mon confident. Mon premier amant. Toi qui bouleverse mon âme. Mon cœur. Ma chair. Douce présence troublante qui me donne envie de bruler la vie avec ardeur, passion et amour. Toi qui me donne envie de partager une vie à deux. Je t'aime.



TOI. Mon neveu. Le fils que je n'ai jamais eu. Ma fierté. La dose de soleil dans mon cœur. Malgré les tempêtes tu restes unique. Quoi que tu fasses je serais toujours là. Où que tu ailles, tu me trouveras à tes côtés. Je t'aime.



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MessageSujet: Re: Céder ou lutter - Gabwin   Lun 2 Oct - 8:31



" Si tu aimes une personne, dis-le lui. La vie est courte et trop de coeurs sont brisés par des mots jamais prononcés."

Durant le trajet qui le mène au chalet d’Erwin, Gabriel ne cesse de réfléchir à tout ce qui c’est passé avec son ami avant qu’il ne parte pour l’Islande. Les blessures à peine cicatrisées. Les douleurs encore présentes. Son "je t’aime" sincère dit surement trop tôt. Il revoit ce soir là. Ou il a annoncé plein de crainte,  ce qu’il éprouvé réellement pour Erwin. Il repense à sa réaction. Même s’il ne l’a pas repoussé ou rejeté, l’architecte a bien senti que pour son ami cet aveu avait été une véritable tempête. Il se dit qu’il aurait du attendre. Qu’il n’aurait pas du lui dire alors qu’il savait qu’il allait partir quinze jours avec Stan. Il se sent coupable de l’avoir laisser seul après ses mots déroutants. Et le fait de ne pas avoir de nouvelles depuis quelques jours et surtout depuis son retour, l’angoisse d’avantage. Veut-il prendre de la distance ? Veut-il couper les ponts ? Veut-il se préserver et préserver Connor d’une vie qui ne ressemble en rien à ses convictions ? Gabriel est perdu. Et quand il se gare devant le chalet, il reste un moment assis derrière son volant. Se disant que le bruit du moteur fera réagir Erwin. Mais rien. Alors il sort laissant ses affaires dans sa voiture. Il les récupèrera plus tard. S’il reste.

Une fois dans le chalet, Gabriel ne voit pas Erwin tout de suite. Par contre il voit les cadavres de bouteille qui s’étalent partout par terre. Son cœur se serre. Il imagine le pire. Et sa culpabilité se renforce. Il aurait mieux fait de se taire. Il s’avance essayant de calmer les angoisses qui l’assaillent. Essayant de ne pas penser à tout ce qui vient percuter son esprit avec rage. Et puis il voit Erwin sur le canapé. Inanimé. Il panique. Putain Erwin. Il le secoue. Sans vraiment prendre en compte la situation. Il veut juste le voir se réveiller. Ou du moins émerger. Parce que là Gabriel est en train de flipper grave. Erwin ouvre enfin les yeux. Gabriel est saisi par la perdition qu’il aperçoit dans son regard rougi. L’alcool. Les larmes. Les doutes. Et encore une fois il se rend compte quel monstre il est. Tout est de sa faute. Il a envie de hurler mais il se retient. Pour le moment sa priorité c’est Erwin. « Qu’est ce que je fais là ? Je viens voir comment tu vas puisque je n’ai pas de nouvelles depuis des jours. Silence radio complet de ta part. Tu n’as pas vu mes sms ? » Sa voix est légèrement rageuse mais aussi rempli d’inquiétude. Puis il réalise que vu son état, il n’a pas du capter la moitié de sa phrase. Il le détaille et ça lui fait mal d’accepter qu’il est coupable de son état. Il le voit déboutonner sa chemise, il ne comprend pas son geste. Il pose machinalement sa main contre la main de son ami pour stopper son geste.  « Tu fais quoi ? » Puis Gabriel se ravise et retire sa main, presque gêné. Il pousse d'un geste du pied les bouteilles vides. Il n’ose même pas les compter. Il fixe Erwin avec un regard plus sombre lorsqu’il lui dit qu’il a trop bu. « Tu crois ? Mais tu te fous de ma gueule là  .. tu ferais exploser tous les taux d’alcoolémie possible et imaginable. Tu sais que tu aurais pu tomber dans le coma. Tu cherchais quoi ? » Encore une fois il se dit qu’il parle trop. Mais il est déchiré par un tas de sentiments. La colère, l’amour, la rage, la douleur, la culpabilité. Il ne sait plus trop sur quel pied danser. Erwin a du passer par les mêmes émotions quand il l’a vu dans le cabanon. Ils ont un don pour jouer avec les nerfs de l’autre. Gabriel s’approche d’Erwin et passe son bras autour de sa taille. « Lève-toi. Tu as besoin de bouger. D’une bonne douche, de vêtements propres, d’un café noir, d'un aspirine et de dormir. » Et il compte bien le voir faire tout cela même s’il faut qu’il le foute à poil, qu’il le lave, qu'il l'habille et qu'il le fasse boire. Il ne compte pas le laisser dans cet état lamentable. De toute façon il put l’alcool. Gabriel en a même la nausée. « Ensuite on parlera parce que là tu as un problème Erwin et un gros. Et en plus tout ce merdier est de ma faute. Je n'aurais jamais du te dire ce que je ressentais. » Sa voix c’est adoucit, il parle même bas. Pas pour éviter le mal de crâne à son ami mais parce que la culpabilité le ronge au point qu’il se dit qu’au final l’amour cela fout toujours le bordel. Et qu’il aurait mieux fait de fermer sa grande gueule. La vie à deux ce n'est peut être pas fait pour Gabriel au final.


good vibes.


Dernière édition par Gabriel de St Roc le Mer 4 Oct - 16:26, édité 2 fois
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jane friedrich (+) sa femme décédée, la femme de sa vie, mais surtout sa meilleure amie. une relation singulière les liait que peu de personnes pouvaient comprendre, bien que l'amour entre eux était différent.

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MessageSujet: Re: Céder ou lutter - Gabwin   Lun 2 Oct - 9:49



" Si tu aimes une personne, dis-le lui. La vie est courte et trop de coeurs sont brisés par des mots jamais prononcés."
J’avais besoin de solitude pour faire le tri dans mes pensées, dans mes désirs pour l’avenir, mais cette dépendance m’a vite rattrapée et dévorée sans que je puiss lutter. Il est difficile de refuser la plénitude qu’elle offre lorsqu’une fois ingurgiter, l’alcool nous plonge dans un état second. On a la sensation d’être imperméable à tout, et notamment à tous ces tourments qui nous tiraille l’âme. Je comprends désormais, cette sensation que nombre de mes patients trouvent addictive, bien qu’elle m’inquiète, comme elle m’attire. Je déteste cette sensation de ne plus rien maitriser. L’équilibre de mon existence est bancal, au point d’avoir perdu tous mes repères. Il me semble impossible de me dérober de cette douleur, de ce sentiment d’impuissance et de cette tourmente que provoque ma relation avec toi. Tu as toujours eu ce pouvoir de me désarmer et aujourd’hui, je me sens complètement démuni, faible, car bien incapable de faire un choix entre ma raison et ce que je ressens vraiment pour toi. Ces jours passés dans ce chalet ne semblent pas m’avoir aidé à y voir plus clair et ta présence ne risque pas d’améliorer les choses, même si à cet instant, je me sens totalement désorienté par ce réveil brutal. « Tes SMS ? Non, désolé. » Ma voix est pâteuse, ma tête me semble lourde et j’ai du mal à tout bien cerné. Je cherche d’une main hasardeuse mon téléphone, mais me rend compte que je ne sais même pas où je l’ai déposé. Je me sens pris de frisons et de poussés de chaleur. J’ai l’impression de suffoquer alors je tente de donner de l’air à mon corps en déboutonnant ma chemine, mais tu arrêtes mon geste et mon regard retrouve difficilement le tien. Je me plonge dans tes iris claires et me sent bien incapable de répondre, tant les mots me manquent et sont difficiles à aligner. La réalité de mon alcoolisme me prend à la gorge alors que je me détache de ton regard. Tu retires ta main de la mienne et il m’est possible de voir l’étendue des dégâts. J’admets avoir la gueule de voix, mais le son de ta voix bourdonne dans mes oreilles et c’est insupportable. Tu sembles en colère et anxieux. Je ne peux pas t’en vouloir. « Parle moins fort, s’il te plait. C’est insupportable... » Je souffle dans un voix éteinte en tentant d’assimiler tes propos. « Je ne sais pas. Je ne me suis pas rendu compte. » C’est la vérité. J’ai bu, enfilé les verres sans en prendre conscience, parce que c’est comme ça que je gère mes tourments depuis des mois, même si ce qu’il s’est passé entre nous, notamment ton pétage de plomb à accentuer cette réalité. « Non, attends. » J’arrête ton geste, car je sens que je pourrais pris de vertige. Tu veux aller trop vite et tout mon être est dans un état pitoyable. D’ailleurs le toucher de ta peau contre la mienne a un effet électrisant, qui accroit ma fébrilité. « Laisse-moi le temps d’immerger, cinq minutes. » J’ajoute en laissant ma tête retomber sur le dos du canapé. Je ne me sens vraiment pas bien et retire ma chemise comme pour retrouver un second souffle. Mes doigts sont tremblants, bien hésitants sur les boutons. Cela me demande une concentration incroyable que tu me prives par tes remarques. Je ne sais même pas quoi répondre à ce que je comprends. Je ne sais pas ce que tu sous-entends par là. « Ne dis pas de conneries. » Je déclare dans une voix lasse. « Tu n’es pas responsable de mes erreurs. C’est moi qui ait décidé de résourdre mes problèmes par l’alcool. » Toujours ce besoin de t’épargner, car je sais que ce que tu gères et déjà assez compliqué comme ça. « Tu n’es pas non plus responsable du fait que je sois trop fier, alors arrête de te culpabiliser pour rien. » Ma voix est plus ferme. Je n’ai pas besoin que tu viennes accentuer le fardeau qui me pèse déjà sur la poitrine. Tu as une grande place dans mes tourments, mais c’est moi qui le veut. Pas besoin que tu le portes avec moi et te plonge dans l’abime de nouveau. On a assez donné, non ?  
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MessageSujet: Re: Céder ou lutter - Gabwin   Mer 4 Oct - 16:25



" Si tu aimes une personne, dis-le lui. La vie est courte et trop de cœurs sont brisés par des mots jamais prononcés."

Gabriel ne sait que penser du silence d’Erwin. Il faut dire que les deux amis ont partagé des moments difficiles ces derniers mois. Ils ont l’un comme l’autre du faire face à diverses blessures. Ce n’est pas la première fois que les coups durs viennent ébranler leur vie. Mais là faut laisser le temps faire son œuvre. Ce qui ne n’empêche pas à l’architecte de se faire un sang d’encre et de se sentir coupable par rapport à cette situation. Et il en prend plein la gueule quand il rentre dans le chalet et qu’il voit les cadavres de bouteilles et son ami dans un état des plus pitoyables. Une douleur vive et violente lui entaille le cœur. « Laisse tomber .. pas grave. » Enfin si c’est grave et cela fait poser des tas de question à Gabriel. Il ne veut pas perdre l’amitié qui les lie depuis tant d’années. Même si elle a été souvent jetée en pâture face à des tempêtes, il en a besoin pour vivre et avancer. Et puis il ne comprend pas pourquoi il est resté silencieux. Il se doute que le fait qu’il lui ait dit "je t’aime" avant de partir à du sérieusement le chambouler. Mais à ce point. Cela parait impossible pour Gabriel. Du coup la culpabilité se fait plus cuisante. Et s’en sent rendre compte Gabriel laisse pleuvoir son flot de parole. L’inquiétude l’assaille avec rage. Il ne réfléchit pas au fait que cela puisse mettre à mal son ami. C’est sa manière de faire fuir la peur qui se fait plus pesante. Il lui en veut. Mais il s’en veut encore plus. Quelle connerie la vie. Quelle connerie l’amour. Le sien est en train de détruire son meilleur ami.

Gabriel regarde Erwin, à cet instant il ne sait même pas quoi faire. Et il perdu. Lui qui se faisait une joie de le revoir. De le retrouver. Se trouve pris entre deux sensations. Le bousculer pour lui faire comprendre qu’il joue au con. Le câliner parce que cela lui envahir les tripes avec force. « Okay désolé .. mais tu fais peur Erwin là. Je ne t’ai jamais vu si mal. » Le regard de l’architecte alterne entre les bouteilles signe de l’alcoolisme de son ami et le visage complètement décomposé de celui-ci. Son voyage avec Stan en Islande lui avait rendu son sourire et sa joie de vivre.Même si certaines choses étaient encore difficile à admettre.  Mais là c’est comme s’il replongé dans l’enfer de son délire. Il se rend compte à quel point cela a affecté Erwin. Il en avait conscience mais là il se trouve devant le fait accompli. Comment accepter cet échec cuisant ? Renforcé surement par ses mots qu’il trouve sur le coup débile. Comme ce qu’il éprouve. Il avait très bien vécu sans aimer jusqu’à présent. Qu’est ce qu’il lui a pris d’y croire ? Il va pour soulever Erwin pensant qu’il a besoin de sortir de cet état de larve. Mais il le bouscule trop vite. Et celui-ci le stoppe. « D’accord. » Il le regarde galérer sur ses boutons de chemise. « Laisse moi faire tu vas jamais y arriver. » Mais il tremble aussi en sentant sa chair si proche sous ses doigts. Il essaie de ne pas penser  à tout ce qu’il ressent à cet instant. C’est surement le manque de sexe qui le rend fébrile à ce point. Putain il aurait du aller tirer un coup avant de venir le voir. Histoire de se soulager au moins physiquement. Parce qu’émotionnellement il ne sait pas trop comment il pourrait le faire. Même hurler ne lui servirait à rien sur le coup tellement il est paumé. Et bouffé par ses fautes impardonnables. « Je fais parti de tes problèmes logique que je me sente concerné et coupable de d’infliger cela. » Ils réussissent tant bien que mal à virer la chemise. Gabriel ne peut s’empêcher de laisser glisser son regard sur le torse d’Erwin. Putain qu’il est sexy même avec la tronche en vrac il est désirable et bandant. « C’est sur que niveau fierté tu touche le pompon. Si tu la laissais au panier tu n’en serais pas là. Mais sur certain point je suis pareil du coup je comprends. » C’est sa fierté qui avait causé sa perte lors de l’histoire de Stan et Felipe. Sa fierté qui l’avait empêché d’être au prés de son neveu au moment ou il avait le plus besoin de lui. Du coup il ne peut pas en vouloir à son ami de réagir comme un con par fierté. « Et je ne culpabilise pas pour rien quand je vois ton état. Ce n’est pas une dispute avec ton gosse ou un souci professionnel qui t’a mis dans cet état. C’est ce que je t’ai dis avant de partir pour l’Islande. Putain j’aurais du fermer ma gueule. » A croire qu'ils ne méritent pas de vivre en paix. Gabriel plante son regard dans les yeux d’Erwin. Il s’en veut et peut importe que cela lui fasse mal. Ou que ses démons en profitent pour venir crier dans sa tête. Il aurait jamais du. Mais bon pour le moment ses sentiments ne sont pas sa priorité. Ils ont assez fait de dégâts. Il doit s’occuper de son ami. Et l’épauler pour que plus jamais il ne s’égare sur cette voie. Après tout Gabriel avait promis à Erwin de ne plus se mutiler pour apaiser sa rage. Il allait falloir qu’Erwin lui promette d’arrêter de boire pour apaiser sa colère. « Est-ce que tu peux te lever là ou toujours pas ? » Il ne compte pas le laisser tranquille. Erwin a besoin de retrouver une allure plus digne de lui. Il a besoin de sortir de la torpeur dans laquelle l'alcool l'a plongé. Il pourra peut être y voir plus clair dans ses pensées. Quoi que cela ce n'est pas gagné. Pour Gabriel non plus du coup.


good vibes.


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gabriel de st roc (+) son ami d'enfance, son confident, son premier amant masculin, une amitié simple, qui lui apporte la saveur d'une belle amitié.

connor friedrich (+) son fils de quatre ans, la prunelle de ses yeux, la chair de sa chair, mais qui a du mal à vivre le décès de sa mère à cause de la relation fusionnelle qu'ils avaient. il est agité, n'écoute plus rien et se plonge dans un silence qui le laisse impuissant.

louka friedrich (+) son petit frère. leur relation est complexe. leur réserve naturelle les a toujours empêché d'approfondir leur relation, sans parler de la réaction lorsqu'il a avoué son homosexualité à la famille. peu à peu son regard va évoluer.

ismaël Desjours (+) amant de louka, petit ovni au sein de la famille. il garde ses distance avec lui, mais sera peut-être amené à changer son regard sur lui.

jane friedrich (+) sa femme décédée, la femme de sa vie, mais surtout sa meilleure amie. une relation singulière les liait que peu de personnes pouvaient comprendre, bien que l'amour entre eux était différent.

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MessageSujet: Re: Céder ou lutter - Gabwin   Dim 15 Oct - 12:23



" Si tu aimes une personne, dis-le lui. La vie est courte et trop de coeurs sont brisés par des mots jamais prononcés."
Le silence dans lequel j'avais plongé mon échine était apaisant. Tu troubles cette réalité en venant bousculer mon âme et mon corps. Le retour à la réalité est complexe et mon corps, tout comme mon esprit a du mal à suivre. Ton inquiétude éclate, mais tes paroles bourdonnent dans mes oreilles et me sont inaudibles. Cela me demande une concentration insupportable pour tenter d'intercepter quelques brides, sans parler que je me sens étouffer dans mes vêtements, qui semblent empester l'alcool. Tu viens m'aider et je te laisse faire pour tenter de me concentrer sur tes mots, mais le frôlement, même futiles de tes doigts sur ma chair est désorientant. "Cela ne va pas nous aider." Je déclare juste dans une voix absente à ta remarque. Tu fais sans doute parti de mes problèmes, mais je ne te demande pas d'en être coupable. C'est moi le seul responsable, bien que je comprenne cette inquiétude, mais tu n'as pas besoin de t'infliger plus de maux encore. Ce qu'il s'est passé avec Stan t'a déjà assez bousillé et moi au passage. "C'est plus compliqué que ça." Je te déclare sans animosité. Cela l'est pour moi. En acceptant l'idée que je t'aime, j'inflige à mon esprit un changement de paradigme à mon existence, et ce n'est pas si facile que ça de l'accepter, pour mon être en tout cas. En acceptant ce que j'éprouve pour toi, en lui donnant cette signification, je laisse mon âme envisager que tu entres dans ma vie, que tu la partages en étant mon compagnon, que notre amitié, bien que présente, pourra s'effriter sous les non-dits d'une relation d'amour, car il ne nous sera plus aussi facile d'aborder des thématiques qu'on discutait à cœur ouvert. En envisageant une relation entre nous, j'accepte de prendre le risque de chambouler l'existence de Connor, de créer un conflit dans notre relation, d'anéantir l'harmonie qu'il avait de ma relation avec Jane. Il pourra penser que je la trahis, bien que l'affection qu'il te porte me semble réelle. Je prends des risques, mais je ne compte pas me défiler, mais il faut juste que je m'acclimate à tous ces chamboulements et c'est loin d'être une mince affaire. Cela me tourmente, Gabriel. C'est comme ça et tu n'y es pour rien. "Tu as raison, tu aurais mieux fais de garder ça pour toi comme ça, notre amitié aurait été pourrie par des vérités non dites." Je te lâche simplement dans une voix ferme. Cela aurait été encore pire et tu le sais. "J'ai juste besoin de temps pour appréhender toutes les conséquences que notre relation aura et c'est à moi de le faire. Tu n'y peux rien, alors s'il te plait, ne rends pas les choses plus compliquées qu'elles ne le sont déjà." Je te déclare simplement en venant me redresser légèrement. Ce n'est pas encore ça, mais je tente de me lever, mais je manque de vaciller, mais tu me retiens. "Tu peux m'aider à aller jusqu'à la salle de bain ?" Je te demande simplement en venant reprendre l'équilibre grâce à toi. Mon regard vient retrouver le tien. "Laisse-moi décuver un peu et on pourra réellement parler." Je t'informe alors qu'on prend la direction vers la salle de bain. Une bonne douche m'aidera sans doute à retrouver un peu plus mes pensées.  
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TOI. Mon ami. Mon confident. Mon premier amant. Toi qui bouleverse mon âme. Mon cœur. Ma chair. Douce présence troublante qui me donne envie de bruler la vie avec ardeur, passion et amour. Toi qui me donne envie de partager une vie à deux. Je t'aime.



TOI. Mon neveu. Le fils que je n'ai jamais eu. Ma fierté. La dose de soleil dans mon cœur. Malgré les tempêtes tu restes unique. Quoi que tu fasses je serais toujours là. Où que tu ailles, tu me trouveras à tes côtés. Je t'aime.



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MessageSujet: Re: Céder ou lutter - Gabwin   Mer 18 Oct - 16:49



" Si tu aimes une personne, dis-le lui. La vie est courte et trop de cœurs sont brisés par des mots jamais prononcés."

Gabriel ne se rend même pas compte que son flot de parole met Erwin en panique. Il ne réalise pas que l’alcool ingurgité affaiblit toutes les facultés de son ami à réfléchir et à voir l’ampleur de la situation. Ou alors il la prend en pleine figure avec la présence de l’architecte. Ce qui ne fait  qu’accentuer son malaise et m’arrange rien. Gabriel ne sait que penser de ce qu’il voit. Il est tiraillé par la colère, la rage et en même temps il se sent responsable de ce merdier. Alors il fait tout pour contenir sa colère. Même si l’envie de frapper dans quelque chose se fait vorace. Dans sa tête c’est le bordel. Il a envie de hurler. De trancher sa chair pour apaiser la douleur qui l’assaille. Tout ce qu’il a ressenti lors de sa descente en enfer revient en pleine gueule et cela complique la situation. Il avait juste besoin de voir son ami et de passer un moment avec lui. Et là il regrette presque le fait d’être venu. Enfin non car il sait que cela aurait été surement pire s’il était resté éloigné. En tout cas même lui a du mal à réfléchir alors qu’il est loin d’avoir la tête prise par les effluves de l’alcool. Et frôler Erwin le rend encore plus fébrile. Car ce contact l’électrise. Pourquoi faut-il que tout se mêle ? Il aurait été bien plus simple que l’amour ne vienne pas mettre son grain de sel dans cette amitié sincère. « Pourquoi parce que je chamboule toutes tes règles établies ? » Sur le coup sa voix se fait plus triste. Il comprend que cet aveu perturbe Erwin. Il a un tas de choses à remettre en question. L’essence même de son existence. Et cela fait souffrir Gabriel bien plus que ne doit l’imaginer son ami. Il est conscient que c’est bien plus facile pour lui que pour Erwin. Et les paroles qu’il lui répond au sujet de cet aveu sont comme un poison qui se distille dans ses veines. Il soupire. « Notre amitié aurait peut être pourrie mais toi tu ne serais pas en train de te détruire. » Il balance sa phrase sur un ton blasé. Au fond il ne sait plus ce qu’il aurait du faire ou pas. Il se sent piégé. « Je comprends que tu es besoin de temps. Que cet aveu bousille ta petite vie tranquille. Je me doute que tu te poses plein de questions. Connor, ta famille, Jane … mais bordel tu crois que l’alcool va résoudre tout ça. Et c’est moi qui complique les choses. Okay. » Il se sent blessé. Comme quand il a surpris Stan alors que se laissait tripoter par ce connard de Felipe. Il retient sa rage mais au fond il se sent aussi mal face aux mots d’Erwin. Sur le coup il a juste envie de partir et de le laisser là seul à cuver son alcool. Mais il ne peut pas refuser d’apporter son aide à son ami. Même si à cet instant il ne sait plus que penser de tout cela. Il le retient quand il manque de vaciller. « Oui. Appuie-toi sur moi si tu te sens partir. » Ils avancent doucement. L’odeur de l’alcool est atroce, Gabriel en a même la nausée. Pourtant lui aussi la souvent laisser l’envelopper suite au viol de Stan. Son cœur se serre quand le regard d’Erwin vient se poser dans le sien. Cela lui retourne les tripes. « Laisse tomber même en ayant un peu décuvé je ne suis pas certain que tu es les idées claires pour  aborder ce sujet. Cette relation est hors norme pour toi. Peut être même impossible à assumer. Vaut peut être mieux tirer un trait là-dessus. Je vois dans quel état cela te met. Et te voir te détruire est insupportable. » Sa voix est lasse et pleine de détresse. Mais il préfère garder son ami que de le faire souffrir juste parce que lui est tombé amoureux. Il l’aide à finir de se déshabiller et à entrer dans la cabine de douche. « Tu vas y arriver tout seul. De toute façon je reste là. Tu appelles si tu as besoin. » Son regard traine malgré lui sur la silhouette nue de son ami. Cette vue le chavire. Putain l’effet qu’il lui fait. Cela l’étouffe sur le coup. Puis il se ressaisit et il sort de la salle de bain. Encore plus abattu que jamais. Il s’appuie contre le mur à côté de la porte et se laisse glisser au sol. Il met sa tête dans ses mains et pense à tout cela. Il est déchiré et malheureux. Il sent même quelques larmes coulées sur ses joues. Il est prêt à renoncer à cet amour parce que voir son ami comme ça c’est pire que tout. Il prend son portable voulant envoyer un sms à Stan mais il se retient. Il lui dirait quoi. Il ne sait même pas ce qu’il va sortir de tout ça. Alors il regarde quelques photos en attendant qu’Erwin sorte de la salle de bain. Ou l’appelle pour l’épauler. En attendant ses démon bouffent son cœur et son âme.


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gabriel de st roc (+) son ami d'enfance, son confident, son premier amant masculin, une amitié simple, qui lui apporte la saveur d'une belle amitié.

connor friedrich (+) son fils de quatre ans, la prunelle de ses yeux, la chair de sa chair, mais qui a du mal à vivre le décès de sa mère à cause de la relation fusionnelle qu'ils avaient. il est agité, n'écoute plus rien et se plonge dans un silence qui le laisse impuissant.

louka friedrich (+) son petit frère. leur relation est complexe. leur réserve naturelle les a toujours empêché d'approfondir leur relation, sans parler de la réaction lorsqu'il a avoué son homosexualité à la famille. peu à peu son regard va évoluer.

ismaël Desjours (+) amant de louka, petit ovni au sein de la famille. il garde ses distance avec lui, mais sera peut-être amené à changer son regard sur lui.

jane friedrich (+) sa femme décédée, la femme de sa vie, mais surtout sa meilleure amie. une relation singulière les liait que peu de personnes pouvaient comprendre, bien que l'amour entre eux était différent.

http://www.revolutionrpg.net/t1991-dc-erwin-friedrich-anything-hurts-less-than-the-quiethttp://www.revolutionrpg.net/t1999-erwin-friedrich-anything-hurts-less-than-the-quiet

MessageSujet: Re: Céder ou lutter - Gabwin   Sam 21 Oct - 13:04



" Si tu aimes une personne, dis-le lui. La vie est courte et trop de coeurs sont brisés par des mots jamais prononcés."
"Oui, bien sûr que tu les chamboulent, Gabriel !" Je te déclare avec sincérité sans pour vouloir te rejeter la faute. "J'ai été élevé sur des valeurs différentes des tiennes, si mes parents ont assez facilement acceptés l'homosexualité de Louka, sa relation avec Ismaël, cela a été beaucoup plus difficile pour moi, même si je me sais parfaitement bisexuel." J'ajoute dans une voix sans doute pâteuse, mais j'ai du mal à faire le tri dans mes pensées. C'est compliqué de se concentrer lorsqu'on a la sensation que tous ses membres sont lourds. Oui, c'est compliqué pour moi de gérer entre ma raison et ce que je peux ressentir pour toi. Il y a plein de paramètres à prendre en compte et vue la situation dans laquelle je suis, tout cela rend les choses bien plus complexe à gérer. C'est tout, c'est un fait. Je vais finir par m'en sortir. C'est du moins, ce que j'essaye de croire, mais t'entendre parler de cette manière, d'affirmer que tu aurais dû te taire, sur quelque chose d'aussi naturel me sidère vu notre relation. Bien sûr que tout se retrouve bouleversé, mais je ne désire pas que ces sentiments créés des tabous entre nous. Cela n'a pas de sens. Tu soupires à mes propos et tes paroles viennent accentuer mon agacement. "Si tu crois que j'ai attendu ta déclaration pour noyer mon chagrin dans l'alcool... C'est juste que tu ne m'as jamais vu dans cet état, mais c'est loin d'être la première fois depuis le décès de Jane." Je te déclare dans une voix ferme, presque froide. Mon regard se perd dans le tien et te met au défi de t'attribuer une faute dont tu n'es en rien responsable. Je t'interdis de t'attribuer des torts que je ne te donne pas, alors tu as tout intérêt le percuter si tu ne veux pas me mettre en colère, comme tu sembles l'être actuellement. En quelle langue dois-je parler pour que tu comprennes que cela n'a rien à voir avec toi, mais que c'est moi qui fais un blocage sur certaines choses ? "Je trouve que tu es le plus mal placé pour me faire des leçons, Gabriel." Je te déclare avec fermeté. Surtout quand on sait comment tu as gérer ta dernière crise. Je pense t'avoir montré plus d'ouverture depuis que je sombre dans cette addiction que toi, lorsque tu t'es fais dévorer par la haine au point de te mutiler. "Je sais que j'ai un problème. Je suis médecin, Gabriel." Je te le rappelle au cas où cette information t'échapperait, spécialiste dans la toxicomanie, qui plus est. Je sais bien que je suis en train de sombrer, mais j'essaye de garder pied, mais parfois je lâche prise, car il y a trop de choses à gérer. "Et j'essaye de me soigner." Je t'avoue, même si la nuit dernière a été un raté. Il y a parfois des moments où mon esprit flanche et que tout m'échappe. C'est un risque quand on affronte les choses seul. J'essaye de me lever, mais manque une fois de plus de vaciller. Tu me retiens et je te demande ton aide, sans aucune animosité. Je sais bien que tu es tourmenté, tout comme je le suis, mais tu ne t'enfuies pas, m'apporte ton aide. Je te propose de parler de tout ça lorsque j'aurai un peu décuvé, mais tes propos ne viennent en aucun cas soulager ma conscience. "T'en sais rien, alors s'il te plait ne parle pas à ma place." Ma voix est froide, habitée par une colère que je retiens. "Tu croyais quoi que j'allais te sauter dessus en répondant avec fougue à tes sentiments ?" Je te provoque malgré moi en prenant place sur le rebord d'un meuble pour tenter de défaire mes vêtements. "Ce n'est pas mon genre et tu le sais bien. Alors oui, cela demande du temps, de la réflexion, mais je t'interdis de me dire que c'est impossible, qu'il faut juste tirer un trait sur tout ça, comme si ça n'avait pas d'importance, car on sait tout aussi bien toi que moi, que cela a de l'importance !" Ma voix se fait plus forte sur la fin. Mes prunelles sombres retrouvent les tiennes. "Ne décide pas pour moi, s'il te plait !" Je déclare en venant défaire mes dernières affaires. Je sens ton regard s'égarer sur mes formes et cela me trouble, même si je m'efforce de le camoufler. Tu quittes la pièce et je m'insère dans la cabine, me colle sur la paroi froide pour retrouver mes esprits. Je finis par laisser l'eau couler sur ma chair, la frapper avec violence pour tenter d'expier cette odeur nauséabonde. Je sais que je me pose trop de questions, que ma nature introvertie et fière, attachée à ses valeurs, représente un frein certain à mon évolution. J'essaye d'attraper le gant et le gel douche, mais il s'échappe de mes mains, tombe sur le sol, créant un bruit certain. Cela doit t'alarmer, j'en suis certain. "Gabriel ?" Je déclare simplement en essayant de parler plus fort que le ruissellement de l'eau. "Peux-tu venir m'aider, s'il te plait ?" Je te demande sans aucune animosité dans la voix. Elle est même plutôt douce. Lorsque je te vois, je te souris simplement dans une expression légèrement coupable. "Viens, s'il te plait, avoir moi, sous la douche." Je t'invite à me rejoindre, sans aucune idée en tête, si ce n'est de m'habituer à une intimité avec toi et chasser ce malaise, qui me déplait fortement en ta compagnie.
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MessageSujet: Re: Céder ou lutter - Gabwin   Sam 21 Oct - 19:12



" Si tu aimes une personne, dis-le lui. La vie est courte et trop de cœurs sont brisés par des mots jamais prononcés."

Gabriel essaie de garder son calme. Mais il est très perturbé par la situation. Elle le replonge dans l’enfer qu’il a vécu il y a quelques mois. Même si les circonstances sont loin d’être les mêmes, il ne peut s’empêcher de les lier. Il se sent démuni face à ce qui lui explose au visage. Il s’en veut d’infliger cette douleur vive à Erwin. Même s’il lui fait comprendre qu’il n’est pas la cause de cette descente en enfer.  C’est difficile pour l’architecte. Il ne veut pas que tout parte en vrille. Il a trop souffert lorsqu’ils se sont pris la tête dans le cabanon suite au viol de Stan. A ce moment là il était perdu et refuser l’aide d’Erwin n’avait rien arrangé. Cela lui avait juste permis de voir plus clair sur ses sentiments. Et d’oser enfin les avouer. Pour au final ne pas plus savoir où il en est maintenant. Il ne se rend pas compte que ses mots embrouillent Erwin. Il fait plus de mal que de bien. Mais il se sent si fébrile. Si impuissant qu’au fond il panique. Il sait que l’alcool tient compagnie à son ami depuis bien plus longtemps que son je t’aime. Et Erwin lui fait largement comprendre usant d’un ton froid dans ses paroles. « Je sais Erwin .. je me souviens parfaitement de la nuit où je t’ai récupérer dans ce putain de bar .. je me doute qu’il y en a eu d’autre .. » Il soupire essayant de ne pas se laisser gagner par la rage, ni par la détresse que cette situation entraine. « Je suis juste la goutte d’eau de trop. » Pour lui c’est sur. Erwin n’était pas bien. Malheureux. Et au bord du gouffre. Gabriel l’a enfoncé d’avantage. Cela le tue. Mais sa façon de faire irrite plus son ami qu’autre chose. Décidément il n’a plus la tactique. Ou alors il est encore enlisé dans le merdier que lui a fait vivre Stan. La présence de Felipe au cabanon n’arrange pas les choses. Les regards échangés entre les deux ne lui ont pas échappé. Il ne sait plus où il en est. Il espérait juste trouver au prés d’Erwin un peu de réconfort, de n’importe quelle manière que ce soit .Mais voilà. Rien ne tourne comme il le voudrait et il fait plus de dégâts en se rendant responsable de cette situation. Erwin lui fait clairement comprendre en ne le ménageant pas. Que peut-il lui dire vu ce qu’il a fait pour affronter ses démons ? Que peut-il lui reprocher alors qu’il sait lui-même enfoncé dans l’enfer ? « Je ne doute que tu essaies de te soigner. C’est juste que .. non laisse tomber .  il est vrai que je n'ai pas trop mon mot à dire sur tout ça. . » C’est juste qu’il a besoin de lui et que pour le moment son ami ne peut pas lui offrir ce qu’il aimerait toucher du bout des doigts. Gabriel l’aide à se relever et à se diriger vers la salle de bain. Ils continuent leur discussion mais l’architecte se retrouve comme pris au piège face aux propos d’Erwin. Il se sent décontenancé sous les mots de son ami. « Peut être oui. Cela ne m’aurait pas déplu que tu me sautes dessus. » Il revoit le soir où il lui a avoué qu’il l’aimait et vu son état il n’aurait pas dit non à des caresses plus intimes. Mais cela était resté très chaste. Erwin étant plus réservé de ce côté-là. Gabriel est plus animal dans ses envies charnelles. « Je ne décide pas pour toi. C’est juste ce que je ressens ou le message que tu fais passer .. peut être malgré toi .. enfin va te doucher on verra tout ça après. » L’architecte finit d’aider son ami et sort de la pièce. Il se cale contre le mur à côté de la porte de la salle de bain. Et il attend. Repensant à tout ce qu’ils se sont dit. Encore une fois il est perdu. Tout lui parait si complexe. Si compliqué. Il  a la sensation qu’il ne verra jamais le bout de cet enfer qui plane comme une ombre malfaisante. Si seulement Erwin se laissait aller, tout serait plus facile. Il veut juste le rendre heureux et combler le vide de son cœur. Il veut juste prendre soin de lui et de Connor. Il s’en sent capable. Il sursaute quand il entend un drôle de bruit dans la salle de bain. Puis son prénom. Il se lève rapidement. Il essuie ses larmes. Il frappe. « Erwin ça va ? » Il entre sous l’appel à l’aide.  « Oui bien sur. Comment ? » Son regard croise le sien. Leurs voix se sont apaisées. Le trouble gagne Gabriel. Voir Erwin nu et si fragile le chamboule. Il reste un instant silencieux face à sa demande. « Tu veux que je vienne avec toi sous la douche ? » L’architecte est surpris. Désorienté sur le coup. Même s’il se doute qu’il n’y a rien d’ambigüe derrière cette demande. Surement plus un besoin d’être rassuré qu’autre chose. « Okay. » Alors il se déshabille sans aucune pudeur et rentre dans la cabine de douche. Il ramasse le gel douche. En se relevant son corps frôle celui d’Erwin. « Laisse-moi faire. » Gabriel met du gel dans ses mains et commence à savonner le corps de son ami avec douceur. Il évite certaines zones, il se concentre sur son dos. Son torse. Ses bras. Ses épaules. Ses jambes. Ne voulant pas le brusquer, ni même le troubler. Pourtant il crève d’envie d’effleurer avec plus de sensualité ses courbes. Notamment ses fesses et sa virilité.


good vibes.
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☇ Statut : veuf, père d'un petit garçon âgé de quatre ans. Il est chamboulé par l'aveu de son meilleur ami et prend conscience que des sentiments l'habitent depuis des années à son égard, juste sagement endormi dans son coeur. Cette réalité demeure difficile à assumer, bien qu'il compte y parvenir, pour s'offrir le droit au bonheur. Du moins, il l'espère.
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gabriel de st roc (+) son ami d'enfance, son confident, son premier amant masculin, une amitié simple, qui lui apporte la saveur d'une belle amitié.

connor friedrich (+) son fils de quatre ans, la prunelle de ses yeux, la chair de sa chair, mais qui a du mal à vivre le décès de sa mère à cause de la relation fusionnelle qu'ils avaient. il est agité, n'écoute plus rien et se plonge dans un silence qui le laisse impuissant.

louka friedrich (+) son petit frère. leur relation est complexe. leur réserve naturelle les a toujours empêché d'approfondir leur relation, sans parler de la réaction lorsqu'il a avoué son homosexualité à la famille. peu à peu son regard va évoluer.

ismaël Desjours (+) amant de louka, petit ovni au sein de la famille. il garde ses distance avec lui, mais sera peut-être amené à changer son regard sur lui.

jane friedrich (+) sa femme décédée, la femme de sa vie, mais surtout sa meilleure amie. une relation singulière les liait que peu de personnes pouvaient comprendre, bien que l'amour entre eux était différent.

http://www.revolutionrpg.net/t1991-dc-erwin-friedrich-anything-hurts-less-than-the-quiethttp://www.revolutionrpg.net/t1999-erwin-friedrich-anything-hurts-less-than-the-quiet

MessageSujet: Re: Céder ou lutter - Gabwin   Mer 1 Nov - 11:49



" Si tu aimes une personne, dis-le lui. La vie est courte et trop de coeurs sont brisés par des mots jamais prononcés."
Cette conversation m’est pénible. Mon état ne me permet pas d’avoir cette approche posée, qui me caractérise tellement. Mes nerfs sont à fleur de peau et ta présence ne vient en rien amoindrir cette réalité. Tu as ce pouvoir qui me chamboule et me retourne les tripes au point de faire s’exprimer une certaine passion et fougue que j’ai du mal à canaliser. Cela m’est très perturbant et il faut bien admettre que cela participe activement à tous ces tourments, qui me prennent à la gorge, mais cela ne veut pas dire pour autant que c’est une mauvaise chose. C’est juste trop complexe à gérer pour moi, dans une période aussi chaotique de mon existence. Alors, je m’emporte à mon tour, répond avec fermeté à tout tes propos en me confrontant à toi, car mon orgueil ne peut tolérer une certaine forme de faiblesse dans laquelle je me trouve. Par mes propos, je blesse également ton orgueil et nous glisse sans en prendre conscience dans une ambiance peu agréable autant pour l’un que pour l’autre. Pourtant, tu ne faiblis pas, m’offre une main tendue pour me permettre de m’extirper de cette léthargie imposée par l’ivresse. Seulement, notre confrontation se fait plus brutale. Tu te juges responsable et cela m’insupporte, alors je laisse la vérité éclater en retrouvant la salle de bain. Tu aimerais que je sois aussi passionné que toi, mais c’est impossible. Tu sembles convaincu de mon indifférence. « Tu penses vraiment que je me mettrais dans un tel état si j’étais vraiment indifférent à ton égard ? » Je te lance avec une certaine fébrilité dans la voix. Je sens ton regard sur mes formes et cela me trouble d’autant plus, même si je n’en laisse rien paraitre. Tu quittes la pièce et je m’insère dans la cabine, mais je ne suis clairement au meilleur de ma forme. D’ailleurs, le gel douche s’échappe de mes doigts et je suis contrait d’admettre que j’ai besoin de toi. Alors, je prends un risque en t’invitant à me rejoindre, en rompant la distance entre nous et te plonger dans mon intimité de nouveau. Cela te trouble autant que moi, mais je pense que j’ai besoin de m’habituer à ça. C’était déjà troublant à l’époque, mais aujourd’hui cela l’est encore plus. « Oui, s’il te plait. J’ai dû mal à coordonner mes gestes. » C’est la réalité, le gel douche encore planter au sol en est la preuve formelle. Je te laisse te dévêtir, laisse mon regard se perdre sur tes traits pour m’habituer à la vision de ton corps, l’apprivoiser de nouveau comme un objet d’attention. Tu es vraiment un bel homme, distingué et viril à la fois. Je sens mon rythme cardiaque se troubler et je préfère détourner mon regard, ne pas songer aux détails, qui ne me laissent pas du tout indifférent. Tu finis par me rejoindre, attrape le gel douche et l’étroitesse de la cabine oblige nos corps à se frôler. L’effet est immédiat, perturbant et je me sens complètement désorienté. Mon regard vient retrouver le tien. « Merci… » Je murmure avec reconnaissance avant de me sentir chambouler par le contact de tes doigts à même ma chair. Tu te concentre sur tes actions, mais mon regard ne peut s’empêcher de te détailler. Mon esprit se concentre sur cette action pour oublier les frisons, qui semblent troubler ma chair à chaque passage de tes doigts fermes. Je pense que mon trouble est manifeste. Tu ne peux pas y échapper, comme ma difficulté à régulariser le rythme de ma respiration. Je me sens faible, comme à l’époque où notre relation avait pris un chemin plus intime, comme aujourd’hui. Mon regard est tremblant. Je ne dis mot, car je suis incapable de m’exprimer. Ton odeur titille mes narines et ton souffle vient se mêler au mien. Je me sens complètement perdu. Tu dois t’en rendre compte, bien que tu éveilles mes sens et qu’il semblerait qu’une simple action de ta part pourrait tout faire basculer. Je le sens tout au fond de mes tripes et c’est complètement chamboulant.
good vibes.
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MessageSujet: Re: Céder ou lutter - Gabwin   

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Céder ou lutter - Gabwin
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