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 soirée à trois. (felipe & gabriel)

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MessageSujet: soirée à trois. (felipe & gabriel)   Mar 15 Aoû - 23:23

Pour éviter que les deux hommes de ma vie s’adressent mutuellement une haine viscérale et oppressante pour l’éternité, j’ai initié une soirée à trois. J’ai l’intention de la savourer et d’inciter Gabriel et Felipe à en faire de même. J’aimerais réussir à les détendre suffisamment pour qu’ils se débrident tous les deux. J’ai envie qu’ils se sentent libres de communiquer ou de rire sur n’importe quel sujet, mais aussi de se connaître et de s’apprécier. J’aimerais qu’ils puissent s’ouvrir à l’autre de manière plus profonde, pour dévoiler la plus belle facette de leurs âmes. Ils sont bourrés de compétences, de qualités, d’expérience, que chacun serait intéressé de découvrir s’ils s’efforçaient d’en avoir le plaisir. Je suis persuadé que Felipe écouterait avec passion tout ce que Gabriel pourrait lui apprendre sur l’architecture et l’art de créer des bâtiments. Il parlerait peu, se contenterait de boire ses paroles avec admiration, sans détacher son regard du sien, et en hochant parfois la tête en guise de compréhension. Quant à Gabriel, il pourrait aussi se laisser emporter par les propos sur le cinéma, le caméscope, le Mexique et toutes les beautés qui peuvent y receler. C’est pourquoi je leur prépare un repas qu’ils adorent et qui pourrait susciter une conversation sur les origines de mon meilleur ami. J’aimerais qu’ils chassent leur rancune respective pour se concentrer plutôt sur les choses positives qui nous entourent. Je m’applique alors dans le Chili Con Carne avec une recette trouvée sur internet et me donne même un haut-le-cœur lorsque je dois cuisiner la viande hachée. Je fais des efforts pour mes deux carnivores préférés, dans le seul but de les rapprocher et de leur procurer un peu de bonheur. Gabriel vient inspecter, sans doute attiré par l’odeur. Je lui fais goûter la sauce puisque je ne veux pas y toucher. Cela semble le satisfaire. Bien que je ne sois pas un professionnel en cuisine, je sais me débrouiller en respectant les étapes de la recette. « Tu crois qu’il faut ajouter quelque chose ? » Il me conseille de mettre plus de sel alors je l’écoute attentivement et le refais goûter. Je termine mes gâteaux apéritifs pour satisfaire leur gourmandise, et aussi mes pâtes au poivron. Jambon au fromage fines herbes, tortillas avec guacamole, olives, des petites bouchées au fromage ; radis, concombres, tomates cerise, carottes à tremper dans une sauce onctueuse. Lorsque j’ai terminé, j’entends mon portable vibrer. Felipe m’annonce qu’il est arrivé devant la villa. Je comprends qu’il n’ose pas rentrer et toquer, alors je vais le chercher. « Coucou. » Je souris d’un air légèrement intimidé, avant d’entourer son cou de mes bras. J’embrasse ses lèvres d’un air enjoué, avant de l’entraîner avec moi. « Ne sois pas nerveux, ça va bien se passer. » On s’introduit dans l’entrée et je lâche sa main, avant que l’on tombe sur un Gabriel aussi déstabilisé que lui. « Je reviens, je vais vous faire des cocktails. » Je vous adresse un joli sourire joyeux avant de m’éclipser dans la cuisine pour préparer trois mojitos, dont un sans alcool pour Felipe. Je vous force à parler un peu, en espérant que votre malaise sera vite dépassé.


Dernière édition par Stanislas de St Roc le Sam 19 Aoû - 9:44, édité 1 fois
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TOI. Mon ami. Mon confident. Mon premier amant. Toi qui bouleverse mon âme. Mon cœur. Ma chair. Douce présence troublante qui me donne envie de bruler la vie avec ardeur, passion et amour. Toi qui me donne envie de partager une vie à deux. Je t'aime.



TOI. Mon neveu. Le fils que je n'ai jamais eu. Ma fierté. La dose de soleil dans mon cœur. Malgré les tempêtes tu restes unique. Quoi que tu fasses je serais toujours là. Où que tu ailles, tu me trouveras à tes côtés. Je t'aime.



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MessageSujet: Re: soirée à trois. (felipe & gabriel)   Jeu 17 Aoû - 17:29



" Paradoxalement, les signes de protection réactivent le sentiment d’insécurité. Les lois sécuritaires provoquent des transgressions qui vont elles-mêmes justifier de nouvelles règles de sécurité, c’est un cercle vicieux. La vraie protection d’un être est une confiance aussi dans la capacité qu’il aura ou non d’éprouver sa liberté. Vivre, c’est prendre des risques par définition. Un être autonome est moins facile à influencer qu’un être gouverné par la peur. ."

Gabriel se regarde dans la vitre de la salle de bain. La douche brulante n’a pas détendu les tensions que cette soirée éveille. Il les sent dans ses veines comme un poison. Elles lui lassèrent le cœur avec  violence. Il n’arrive pas encore à croire qu’il a accepté de partager un repas avec le bourreau de son neveu. Mais il veut le voir heureux. Et il sait que ce bonheur passe par ce sacrifice. Il espère que tout va bien se passer et que le petit con ne va pas broncher une oreille. Sinon il lui fait ravaler sa fierté. Il sort pour aller dans sa chambre s’habiller. Au passage il sent la bonne odeur qui vient directement de la cuisine. Stan se donne à fond pour cette soirée et il leur prépare un festin des plus divins. Gabriel ne peut s’empêcher de penser à leur dernière vacance en Irlande. A ce bonheur qui a envahi leur cœur. Ils auraient du rester là bas tous les deux. Il aurait même été prêt à sacrifier son amour pour Erwin, juste pour que Stan ne soit plus avec Felipe. Mais il ne peut pas tout gérer. Alors il va falloir qu’il fasse confiance à son neveu qu’il aime comme un fils. Parce que dans Felipe il n’a aucune confiance. En tout cas pour le moment. Il enfile un jean et un polo à manches longues, il ne veut pas que Felipe voit ses marques. Puis il rejoint la cuisine. Stan s’affaire comme un vrai chef cuisinier. Cela le fait sourire. « Cela sent rudement bon. » Il goute le plat pour pouvoir répondre à sa demande. « Un peu de sel. Le reste à l’air impec. En tout cas c’est à mon gout. » Il se dit que si ce n’est pas au gout de Felipe ce n’est pas grave. Il n’a carrément rien à foutre de ce qu’il pensera d’ailleurs. Il regarde son neveu s’affairer autour des diverses choses qu’il a préparé. « On est que trois à table, il me semble. Parce que là tu as fais pour un régiment. Felipe a intérêt d’être affamé. » Remarque il n’a pas du trop bouffer au centre de désintox.  Il va se servir un verre de whisky, il a besoin de boire quelque chose de fort pour faire passer la boule qui lui serre les tripes. Il a horreur d’être ainsi. Cela lui rappelle de mauvais souvenirs. Et quand il voit Stan aller à la porte cela ne s’arrange pas. Felipe doit être là. Gabriel prend une grande respiration. Il ne sait pas ce qui est pire au fond. Affronter Felipe et faire comme s’il était un ange. Ou bien satisfaire Stan parce qu’il aime ce connard et qu’il ne peut pas vivre sans l’un ou sans l’autre. Gabriel reste là planter. Il les regarde entrer. Il serre son verre d’avantage. Il avale sa salive qui a du mal à passer. Et voilà que Stan s’éclipse les laissant là face à face.  Le silence envahit l"espace. Avant que Gabriel ne le rompe, il ne veut pas que Felipe pense qu'il ne fait pas d'efforts. Cela apporterait de l'eau à son moulin pour retourner l'esprit de Stan. « Salut. » Mais il reste assez froid. Son visage est crispé. L’envie de le tuer est toujours là au creux de ses tripes. Mais l’image des coups qu’il a donné et l’enfer dans lequel toute cette histoire l’a plongé vient aussi titiller sa mémoire. Comme la douleur de la séparation avec Stan. Et il ne veut pas revivre ça. « On s’installe au salon. Cela sera mieux pour l’apéritif. » Il laisse Felipe passer devant. Il jette un coup d’œil vers la cuisine, espérant que Stan reviendra vite. Il finit son verre d’alcool d’un trait. Le pose sur le bar. « Vas-y assieds toi. » Il reste un instant debout encore sous l’effet des émotions qui le taquine. La soirée risque d’être dure. Mais il le fait pour Stan. Uniquement pour lui et pour l'amour  qui lui porte.
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"La rédemption, c'est la croyance qu'une transformation par l'amour est toujours possible, et qu'il y a donc quelque chose qui peut être repris, relevé, sauvé."
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MessageSujet: Re: soirée à trois. (felipe & gabriel)   Lun 21 Aoû - 13:37

La nervosité qui me gagne est si violente que je ne parviens pas à canaliser les tremblements de ma main, qui tient ma cigarette. J’embrase cette cigarette dans l’espoir de trouver un moyen de diminuer tout ce stress qui me dévore les tripes. Revenir dans ces lieux, retrouver Gabriel me tétanise totalement. Si ce n’était pas pour toi, je n’aurais pas pris le risque de croiser la route de ton oncle. Tu as essayé de me rassurer et je veux bien croire qu’il ne t’a pas menti lorsqu’il t’a promis de faire de son mieux, mais je sais également qu’un loup aussi sanguinaire que lui sommeille en lui. Je ne peux pas lui en vouloir, bien que les sévices qu’il désire me faire vivre me font frémir d’horreur, tout en sachant que je les mérite. J’ai essayé de réparer mes horreurs en faisant preuve de rédemption, mais si tu es disposé à me donner cette chance de t’offrir un bonheur pour expier mes fautes, il n’en est pas forcément de même pour Gabriel. En conséquence, je me retrouve pétrifié devant ce portail que j’ai franchi tant de fois depuis qu’on se connait, mais aujourd’hui, j’ai l’impression d’être aux portes de l’enfer. Alors, je prends mon temps, tente d’amoindrir ces angoisses qui m’empêchent de respirer en me convaincant de tenir le coup. Je consume ma cigarette dans de grandes aspirations. J’embrume mes poumons de son poison pervers, mais moins violent que ceux des joints. Je tente de m’acclimater à ce nouvel équilibre que je construis majoritairement grâce à l’aide que tu m’apportes au quotidien. Je finis par t’envoyer un SMS pour t’annoncer mon arrivée, prêt à affronter l’enfer sans trop savoir où il va réellement me conduire. Il te faut juste quelques minutes pour m’accueillir aux portes de votre demeure. Tu m’offre un sourire d’un air légèrement intimité. « Salut Stanley. » Je te réponds en te laissant glisser tes bras autour de ma nuque sans amorcer un mouvement de recul que j’aurai pu avoir par le passé. Ce contact me fait du bien comme la chaleur de tes lèvres contre les miennes. Cela me détend très faiblement. Je ne suis pas aussi convaincu que toi, mais je ne l’exprime pas, exquise juste un sourire léger en me laissant entrainer dans la demeure de Gabriel. Tu relâches rapidement ma main pour t’éclipser dans la cuisine. Je me retrouve seul avec lui et cette angoisse légèrement oubliée revient plus violente. Je sens mes mains moites que j’essuis subtilement sur mon jean un peu trop grand vu la perte de poids que j’ai eu à la suite de toute cette histoire. « Salut. » Je murmure en réponse à son accueil. Si le sien est froid, le mien est à peine audible. Je hoche seulement la tête lorsqu’il lui propose d’aller au salon pour prendre l’apéritif. Je passe devant lui, les nerfs à fleur de peau, m’assois sur le canapé qu’il m’indique. Je ne me sens cruellement pas à ma place. Je me suis gentil bien accueilli dans cette baraque, mais j’avais assez d’assurance pour m’en contrecarrer, mais ce n’est plus vraiment le cas. Je regarde en direction de la cuisine dans l’espoir de te voir apparaitre. Je ne sais pas quoi dire, n’en ressens même pas l’envie. Le loup en moi est agité et perdu. Je suis complètement en panique, bien que je ne le montre pas. Reviens vite, Stan.
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MessageSujet: Re: soirée à trois. (felipe & gabriel)   Sam 26 Aoû - 15:43

Je décide de vous laisser vous confronter, en espérant que l’ambiance ne sera pas désastreuse entre vous. Je vaque à mes occupations, pour préparer mes cocktails, tandis que vous devez vous coltiner la présence de l’autre par obligation. Ma démarche est certainement vicieuse et pleine de malice, mais il faut bien trouver un moyen de vous rapprocher petit à petit. Tant pis si je dois créer un malaise pour parvenir à mes fins… peut-être que la nervosité vous poussera à trouver un sujet de conversation. Pourtant, lorsque je reviens dans le salon avec un plateau rempli de gâteaux apéritifs, un silence pesant est installé. Je crois qu’aucun de vous deux n’a essayé de faire des efforts et cette réalité me pèse. Vous ne pourrez jamais vous apprécier si vous continuez d’être envahis par la hargne, sans même tenter de vous ouvrir à l’autre. Comment connaître la profondeur de l’âme de l’un si l’autre se renferme et se comporte en parfait bougon ? Vous vous ressemblez trop pour pouvoir affronter un échange sérieux et diplomate. Vous êtes trop fougueux, méfiants et rancuniers, à tel point qu’un premier pas établi par l’un semble impossible. La fierté aussi vous incombe et vous presse la poitrine. Je vous tends quand même vos mojitos, sans dévoiler ce que je ressens au fond des tripes. « Tenez. » Je vous accorde même un sourire jovial pour tenter de vous décontracter. Je pose mon verre sur la table et joue à l’équilibriste pour passer au-dessus des jambes de Felipe et me glisser entre vous deux sur le canapé. Un grand écart s’apercevait entre vos deux êtres et je me permets de le combler pour espérer faire tampon. « J’ai fait du chili corn carné au fait. Ce ne sera pas aussi bon que le plat de ta maman, mais j’ai essayé de faire au mieux. Je me suis déjà donné des nausées en coupant la viande ! Le reste, il faudra t’en plaindre à Gabriel, c’est lui qui a assisté ! » Je commente dans un rire franc pour tenter de vous lier. Mes plaisanteries ne semblent pas porter leurs fruits. « Allez, mangez ! » Je vous propose pour tenter de vous dérider, car aucun ne semble entreprendre un geste ou picorer les mets confectionnés. J’attrape finalement mon verre pour boire une gorgée alcoolisée, avant d’avoir une illumination. Je me relève avec empressement. « Oh je devais vous montrer quelque chose ! Je reviens ! » Je retourne dans la cuisine puis reviens avec une composition florale entre les mains. Je la dépose sur la table basse puis dirige mon regard vers vous pour déceler votre réaction dans vos prunelles sincères. « Qu’est-ce que vous en pensez ? » Puis je décide d’expliquer mon projet. « Je dois composer des bouquets pour des décorations de tables de mariage. Le client a l’air très… exigeant. Je ne veux pas me louper et ça me stresse beaucoup. Je dois changer quelque chose ? » Votre avis est important pour moi, et c’est une manière de vous montrer ma confiance en chacun de vous. Peut-être aussi que ce sera une manière de valider les propos de l’autre, pour une fois. Êtes-vous capables d’être d’accord ?
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TOI. Mon ami. Mon confident. Mon premier amant. Toi qui bouleverse mon âme. Mon cœur. Ma chair. Douce présence troublante qui me donne envie de bruler la vie avec ardeur, passion et amour. Toi qui me donne envie de partager une vie à deux. Je t'aime.



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MessageSujet: Re: soirée à trois. (felipe & gabriel)   Dim 27 Aoû - 17:42



" Paradoxalement, les signes de protection réactivent le sentiment d’insécurité. Les lois sécuritaires provoquent des transgressions qui vont elles-mêmes justifier de nouvelles règles de sécurité, c’est un cercle vicieux. La vraie protection d’un être est une confiance aussi dans la capacité qu’il aura ou non d’éprouver sa liberté. Vivre, c’est prendre des risques par définition. Un être autonome est moins facile à influencer qu’un être gouverné par la peur. ."

Gabriel se sent comme une bombe à retardement et cette sensation augmente quand Felipe entre dans la villa. Il va essayer de ne pas décevoir Stan en ce comportant comme il se doit. Mais au fond de lui c’est la guerre. Dans sa tête c’est pire qu’une explosion nucléaire. Avoir cet être diabolique sous son toit, partager une soirée avec lui. Cela lui parait impossible. Impensable. Pourtant Felipe est là. Face à lui. Et l’architecte se sent con, complètement démuni face aux sensations qui se glissent dans ses veines. L’envie de lui sauter à la gorge le dévore mais le regard de Stan calme ce feu destructeur. Pour ce gosse il serait prêt à se saigner. Il lui a promis de bien se tenir, de ne pas chercher l’embrouille. Alors c’est ce qu’il va faire, mais il ne va pas non plus faire des efforts pour facilité la tâche à ce démon. Il veut qu’il comprenne que rien n’est effacé. Que l’ardoise est toujours à payer. Et qu’un jour il faudra qu’il la règle. Peut être pas comme Gabriel lui a fait entendre à l’hôpital, mais il faudra qu’il paie le mal et l’horreur qu’il a infligé à l’être que l’architecte aime le plus.  Stan s’éclipse. Ils les laissent seul. Le malaise est palpable, il envahit l’espace comme un poison. Gabriel reste froid, distant. Il sent bien que Felipe n’est pas à son aise. Le voir la queue entre les jambes comme un chien apeuré lui donne une certaine satisfaction. Il aime le voir réduit à cet état de larve, c’est tout ce qu’il mérite ce connard. Mais il joue les hôtes et lui propose de s’installer au salon. Sans plus. Ils attendent le retour de Stan. Retour qui semble s’éterniser. Le regard de Gabriel vient parfois heurter Felipe d’un air de dire je t’ai à l’œil. Et Stan revient. Gabriel a la sensation de pouvoir mieux respirer du fait de sa présence. Il lui sourit ce doutant que ce silence ne doit pas lui plaire, mais Gabriel ne pouvait pas faire plus. Il récupère le verre qu’il lui tend. « Merci. » Il a envie de l’avaler d’un trait mais il se retient. Il a aussi envie de fuir cette situation pesante et désagréable. Il se sent comme prisonnier de sa colère et cela le tue intérieurement. Stan se glisse entre son oncle et son ami. Comme un pont entre deux rives. « Je n’ai fais que rectifier ton assaisonnement. Pour moi il est parfait. Mais bon je ne suis pas un pro en chili con carne. » Le gout lui convient parfaitement, si Felipe ne l’aime pas, il en a un peu rien à foutre. Mais ça il ne va pas le dire, cela casserait la soirée. Déjà qu’elle est assez flippante. Pas besoin d’en rajouter. Il avale quelques gorgés de son cocktail. L’architecte n’a pas envie de rire ou de sourire. Il est tendu. Et il est heureux de voir que Felipe est encore plus tendu. Il apprécie de voir qu’il a perdu sa fougue et son envie de mordre. Personne n’ose piquer une des gourmandises que Stan a faites avec amour. Gabriel n’a pas très faim. L’alcool lui suffit largement. Même s’il sait qu’il va falloir qu’il mange, sinon ses démons risquent de prendre le dessus s’ils se retrouvent imbibés. Il tend alors la main et pique un amuse gueule dans la première assiette à sa portée. Mais Stan file à nouveau voulant leur montrer quelque chose. Gabriel soupire, il se demande ce qu’il a pu inventer pour détendre cette soirée. Il ferait mieux de tout laisser tomber et d’aller se souler dans un bar avant de finir frustré. Car depuis qu’il a avoué ses sentiments à Erwin il ne couche plus avec personne. Mais avec cette tension, le manque de sexe vient sérieusement le titiller. Il pourrait s’occuper du cul de Felipe après. Cela détendrait surement le petit con et cela défrustrerait l’architecte. Mais il tient trop à Erwin et à Stan pour faire un truc pareil. Et puis Felipe mérite plus un manche de balai que la queue de Gabriel. Stan revient avec une composition florale, il l’a pose sur la table. S’il connaissait les pensées de son oncle il le fusillerait surement sur place. Comme toujours Gabriel est admiratif du travail de son neveu et cela se voit dans son regard. Cela chasse d’un coup toutes ses idées complètement démoniaques. Ses yeux sont captivés par les couleurs douces et harmonieuses. Il se tourne vers Stan. « Franchement j’adore. C’est très beau. Tu es vraiment doué Stan. Ton client exigeant devrait être plus que satisfait. Tu dois tous les faire pareils ?  » Puis Gabriel pose à nouveau son regard sur la composition, sourire aux lèvres.   Avant de le  faire glisser sur Felipe. Il n’a pas intérêt à dire qu’il n’aime pas. Sinon il pourrait le regretter, en même temps faut aussi qu'il soit honnête avec Stan.
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MessageSujet: Re: soirée à trois. (felipe & gabriel)   Lun 28 Aoû - 22:00

Le malaise qui m’habite est profond. Cela fait bien des années que cette demeure n’est plus accueillante pour moi. Je n’ai plus de refuge, de terre d’asile. Je suis comme un loup qui a perdu sa meute, sa famille. J’ai laissé cette douleur me rendre sauvage et violent, encore plus féroce lorsqu’on me provoquait. Cet état de hargne, qui m’a fait plonger dans les ténèbres m’ont fait commettre des atrocités. Je ne mérite aucune pitié, mais tu as la force de me redonner une chance d’évoluer, d’aller de l’avant et je ne compte pas la lâcher. Sans cette lueur d’espoir, je ne verrai aucun intérêt à continuer d’exister, si ce n’est pour elle, Isabel, première victime de ma chute aux enfers. Je garde le silence face à Gabriel. La crainte tapit dans mon ventre. Je sens sa hargne à mon égard, qui me donne envie de fuir, mais je ne bouge pas, laisse cette nervosité me dévorer sans pouvoir lutter. Les secondes s’écoulent, les minutes me semblent interminables avant que tu ne reviennes. Ton arrivée m’amène un second souffle. Tu me tends un verre. « Merci. » Je te souris, même si celui-ci est plus réservé que d’habitude face au mal-être qui m’habite. Tu t’installes entre nous deux. Je te regarde faire tout en t’écoutant. « Il sera bon, j’en suis sûr. » Je commente dans une voix faible, presque sans vie. « Il faut dire que c’est difficile de rivaliser avec le sien. C’était une recette ancestrale… » Je tente de faire de l’humour de manière assez maladroite. Je te souris doucement en venant te donner un petit coup d’épaule. J’évite de songer que je ne goutterai plus jamais à la recette de ma mère, qu’elle est sans doute perdue à jamais au milieu des déchets dont j’ai dû me séparer au moment de son décès. J’évite de regarder Gabriel, je l’écoute d’une oreille attentive. « Il sera bon, je n’en doute pas. Tu es un bon cuisinier. » Je te complimente sans en faire trop dans un ton simple, mais franc. Tu m’incite à manger alors j’attrape un amuse-gueule que je glisse entre mes lèvres. Je n’ai pas d’appétit, je mange souvent pour éviter de m’affaiblir, mais le plaisir de manger n’est plus vraiment là, mais je ne compte pas dénigrer ta cuisine, alors je laisse le gout titiller mes sens. Seulement, une fois de plus, tu t’éclipses et le silence redevient maitre, bien que plus court. Tu reviens avec une composition florale sur laquelle tu as dû passer beaucoup de temps sans te plaindre. Tu adores ça, c’est ta forme d’art et je l’ai toujours trouvé très intéressante, même si j’ai toujours prétendu le contraire en faisant mine de ne pas t’entendre. Tu nous demandes notre avis. Je laisse Gabriel s’exprimer. Je regarde cette composition avec attention. « J’aime beaucoup. » Je finis par t’indiquer. « C’est un lys blanc, si je ne me trompe pas. » J’ajoute en indiquant la fleur en question. « C’est une fleur noble qui représente l’amour si mes souvenirs sont bons. La composition est très belle. Peut-être une note de couleur par-là, cela semble manquer légèrement de ce côté. » Je précise en indiquant un endroit de la composition. Je ne cherche pas à critiquer ton travail, je me permets de te conseiller pour satisfaire ton client, mais je suppose que tu t’y connais mieux. Je te souris simplement avant de plonger de nouveau dans le silence, de nouveau nerveux. Je me sens tellement pas à ma place.
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MessageSujet: Re: soirée à trois. (felipe & gabriel)   Jeu 31 Aoû - 17:42

L’ambiance est inexistante puisque le silence règne à l’intérieur de la pièce. J’essaye de dynamiser la situation indélicate dans laquelle nous nous trouvons tous, pour qu’ils ne regrettent pas d’avoir accepté ma proposition. J’ai incité ces deux hommes à m’offrir cette soirée à trois en guise de cadeau d’anniversaire, et il semblerait qu’ils aient été incapables de refuser de me contenter. Même si le malaise domine dans leurs cœurs, je suis comblé de bonheur de les avoir près de moi et de pouvoir savourer la soirée avec eux. Il est difficile à supporter de ne pas pouvoir regrouper les deux personnes que j’aime pour un moment agréable tout en simplicité. Alors je me sens chanceux d’en avoir l’opportunité aujourd’hui, et je ne vous remercierai jamais assez d’entreprendre cet effort presque surhumain. Je sais à quel point c’est compliqué pour vous, et que l’agacement vous tiraille en présence de l’autre, mais je vais tâcher de compenser avec des sources de bonheur. J’ai commencé par un plat adoré de vous deux, du chili con carne, pour que votre gourmandise soit satisfaite. Elle s’est un peu éteinte en ce moment, comme la mienne, à cause de toutes ces contrariétés qu’on s’impose, toutefois j’espère que mes préparations éveilleront votre appétit. « Non mais tu es un pro en gastronomie. » Je souris de bon cœur avant de recevoir le coup de coude de Felipe ainsi que ses commentaires optimistes. Je suis très heureux de pouvoir apprécier vos taquineries en paix, sans me soucier des craintes qui peuvent parfois influer sur mon esprit. « Je n’essaye même pas de rivaliser, je sais que j’ai perdu d’avance. Mais si ça peut te plonger dans de bons souvenirs, j’en serais ravi. » Je m’exclame avec ce brin de joie dans le regard, pour me montrer joyeux et ne pas assombrir tes pensées. J’espère ne pas empirer ta morosité, alors que je désirais seulement te procurer une bonne dose de nostalgie positive. Finalement je détourne la conversation et vous présence mon œuvre composée de fleurs pour la célébration d’un mariage. J’adore déceler cette pointe d’admiration dans vos prunelles étincelantes ; et entendre vos remarques pleines d’enthousiasme. Je suis ravi que cette création vous plaise, même si vous avez toujours cru en moi. « Merci Gab. Je suis content que tu aimes. Oui je dois faire les mêmes. Il veut que ça reste sobre, délicat. Il veut que ce soit raffiné mais que ça ne remplisse pas la table. Il faut que ça soit simple et pas envahissant. » Je lui explique précisément les attentes de mon client et ses exigences, avant d’entendre les conseils avisés de mon meilleur ami… petit-ami ? Il me surprend et me déboussole lorsqu’il ressort des éléments que je lui avais dictés lorsque notre relation devenait de plus en plus complexe. J’avais l’impression qu’il m’écoutait à peine, trop concentré par diverses activités. Je m’aperçois aujourd’hui qu’il gardait une oreille attentive pour ce que je lui racontais, et que mes explications n’ont pas été inutiles. Il me prêtait son attention alors qu’il semblait à chaque fois ailleurs. « Tu as bien retenu la leçon ! Mais tu as oublié qu’elle était aussi symbole de mort, c’est pour ça qu’on peut le trouver autant aux cérémonies de mariage qu’aux funérailles. D’ailleurs, si je meurs un jour, je veux que vous parsemiez la pièce de lys blanc ! » Je prononce avec un sourire, l’air enjoué, pour exprimer mes vœux. « Oui tu as raison. Je vais rajouter une couleur comme un rose pâle ou un rouge vif. Je verrais ce qui rendra le mieux. Merci ! » Je repose finalement le bouquet sur la commode, avant de venir me glisser entre vous deux. Je bois mon Mojito et pioche dans les plats pour manger quelques légumes. « On se regarde un début de film le temps que ça finisse de chauffer ? » Je propose en me tendant vers la table basse pour récupérer la commande et allumer la télévision. Vous ne semblez pas à votre aise, et j’ignore ce que je suis censé dire pour tenter de vous rapprocher. Je suis certain qu’une bonne comédie pourra amuser chacun de nous, et peut-être provoquer vos rires. Alors je lance un film au hasard dans ceux proposés, que je me suis permis d’acheter. Quelques minutes s’écoulent avant que je ne glisse ma tête contre l’épaule de Felipe. J’ai envie de retrouver votre contact, de servir de tampon entre vous deux. C’est pourquoi ma main droite cherche celle de mon oncle, que je viens enserrer tendrement. J’ai envie de vous procurer l’amour que vous m’avez toujours transmis, et même devant un écran de télévision, j’ai besoin de vous frôler.
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TOI. Mon neveu. Le fils que je n'ai jamais eu. Ma fierté. La dose de soleil dans mon cœur. Malgré les tempêtes tu restes unique. Quoi que tu fasses je serais toujours là. Où que tu ailles, tu me trouveras à tes côtés. Je t'aime.



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MessageSujet: Re: soirée à trois. (felipe & gabriel)   Sam 2 Sep - 10:24



" Paradoxalement, les signes de protection réactivent le sentiment d’insécurité. Les lois sécuritaires provoquent des transgressions qui vont elles-mêmes justifier de nouvelles règles de sécurité, c’est un cercle vicieux. La vraie protection d’un être est une confiance aussi dans la capacité qu’il aura ou non d’éprouver sa liberté. Vivre, c’est prendre des risques par définition. Un être autonome est moins facile à influencer qu’un être gouverné par la peur. ."

Gabriel à cet instant aimerait être ailleurs. Il n’a accepté cette soirée que pour le bonheur de Stan. Mais c’est juste un calvaire qui ne fait que réveiller des démons encore bien trop présents et des douleurs encore bien trop vives. Difficile de sourire ou de tenir une conversation face à un homme qui lui donne la nausée et des envies de meurtre. Encore plus difficile de vouloir en faire plus en connaissant les sentiments que Stan et lui partage. Gabriel aurait aimé tellement mieux pour son neveu. Mais l’amour ne se commande pas, la preuve Stan est raide dingue de Felipe, même après sa trahison et sa bassesse. Mais bon maintenant ils sont là tous les trois, réuni dans le salon un verre à la main face aux mets que Stan a préparé avec amour. Alors le silence doit être rompu, pour le bien de tous. Pour essayer d’avancer même si la tâche va être ardue et rempli d’épreuve. Gabriel voit tous les efforts de son neveu pour rendre cette soirée plus enjouée. Et il s’en veut un peu d’être autant sur la réserve. D’être autant froid et distant avec Felipe. Mais comment avoir confiance en ce pourri. Même s’il voit bien dans son attitude son mal être et son angoisse. Ce qui au fond le fait jubiler. Le Felipe arrogant et tranchant est bien loin à cet instant. Cela le réjouit d’une certaine manière et le blesse aussi parce que son comportement n’est du qu’à sa faute. Et que sa faute a fait une victime Stan. Celui-ci d’ailleurs engage la conversation en parlant du choix du menu. L’architecte reste sur la réserve, il ne cherche pas à rivaliser avec Felipe par rapport au chili con carne. « Je m’y connais un peu. Mais je suis loin d’être un pro Stan. » Il regarde sourire son neveu comme il aimerait que ce sourire soit permanent. Cela lui est difficile de voir parfois son visage crispé ou fermé par la douleur. Il écoute Felipe qui parle de sa mère par rapport à la recette proposée. Il sent le jeune homme perdu à cet instant. Mais n’est pas plus attendri. Il observe aussi les réactions de Stan, sa façon de prendre soin de Felipe alors qu’il l’a fait descendre en enfer. Ce gamin c’est la bonté incarnée. Même face au diable il offre son cœur. Il reste quand même lucide et ne compte pas se faire embrouiller par Felipe, pour lui il reste l’homme à abattre. Mais Stan les accapare par autre chose, surement pour éviter à son ami de devenir trop nostalgie. Déjà que l’ambiance est lourde pas la peine d’en rajouter plus. « Oui je comprends. Et cette composition rassemble bien ce que ton client souhaite. Enfin pour moi. Je ne suis qu’un amateur de ce côté-là. Mais moi je serais heureux d’avoir une composition pareille à ma table. » Gabriel a plusieurs vu travailler Stan en passant à la boutique ou sur des bouquets qu’il faisait à la villa avec les fleurs du jardin ou celles qu’il ramenait du magasin. Il l’a toujours trouvé appliqué et rigoureux. Bien entendu Felipe donne son avis à son tour. Se la jouant je m’y connais. Cela fait soupirer Gabriel. Même sa réaction enchante Stan. L’architecte se retient presque de la traiter de lèche-cul.  Il ne dit rien, encore une fois il écoute l’échange tout en sirotant son verre et en grignotant quelques amuses gueules. Il surveille surtout les expressions de leurs visages. Le sourire de Stan. Le regard de Felipe. Il se sent mal à l’aise face à ce que ces deux êtres dégagent. Il ne peut ignorer ce qui les unit. Mais n’arrive pas à le digérer. Cette sensation lui fait peur. Comment va-t-il arriver à accepter l'amour qu'ils se portent ? Alors qu’il ne  voit Felipe que comme un monstre. L’architecte voudrait que tout soit déjà fini. Et pourtant il reste le repas. Il ne sait pas comment il va tenir. Stan propose de mettre un film en attendant que tout soit prêt. « Si tu veux. » Pas d’émotion dans sa voix. Il a envie de s’éclipser quelques minutes et encore plus quand il voit Stan poser sa tête contre l’épaule de Felipe. Cela lui serre les tripes. Il va pour se lever mais la main de Stan attrape la sienne. Il reste dont assis sur le canapé, ne prêtant aucune attention au film.  Il finit son verre, et ferme quelques secondes ses yeux. Il se sent si fatigué parfois. Empêtré dans une situation dont il a du mal à sortir. « Stan ton plat ne va pas rabiner. » Il ne sait pas combien de temps c’est écoulé. Il se lève pour aller voir à la cuisine. Pour boire un verre d’eau aussi. Et respirer un peu car il se sent oppressé par tous ses démons qui viennent envahir son esprit de pensées sombres. Il ne supporte plus de les voir l’un à côté de l’autre si complices. Si amoureux. Il s'appuie contre l'évier de la cuisine presque tremblant. Il n'est pas encore sortir de son enfer au final.
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MessageSujet: Re: soirée à trois. (felipe & gabriel)   Lun 11 Sep - 20:24

Je me tiens en retrait, m’exprime que lorsque tu sembles attendre sa participation. Le malaise est profond. Il grignote ma poitrine avec violence. Je ne se sent pas à sa place, aimerai mettre un terme à cette rencontre, mais je la sais importante pour toi. Je prends sur moi, tente de me laisser emporter par notre complicité, mais cela ne vient en aucun cas diminuer ce que je ressens au fond de mes tripes. Je te souris avec douceur, n’est pas en mesure de commenter, car je ne m’en sens pas la force. Je ne veux pas repenser à toute cette douleur provoquée par la disparition de ma mère, de mes parents. Ils me manquent, c’est certain. Sans leur disparition, ma voie aurait été toute différente. Je veux croire que je ne t’aurai pas conduit dans cet enfer. Seulement, je ne peux en aucun cas changer la réalité et devra vivre avec cela. Le silence s’installe naturellement entre Gabriel et moi dès lors que tu t’éclipses. Le malaise se fait plus profond et à ton retour, je me contente de nouveau d’avoir une posture de retrait. Je m’exprime lorsqu’il semble que cela soit à mon tour de le faire. Je me montre franc avec toi, tente de te donner mon point de vue sur sa composition et semble entrevoir tu en es satisfait. Je le vois dans la lueur de ton regard et cela déclenche inévitablement mon sourire. Je prends note de tes désirs concernant ton enterrement, bien que l’envie me soit déplaisante. Je sens bien dans ton regard que cela n’est pas une pensée que tu possèdes et cela me rassure. Tu rendrais deux hommes profondément malheureux, si jamais tu venais à nous quitter. Cette idée me trouble, car je ne suis pas certain de pouvoir y survivre. Je n’aurai plus envie de me battre. Tu sembles me donner raison sur ta composition et compte appliquer mon conseil avant de nous remercier. Tu déposes ta création sur la commande avant de nous rejoindre et je fais l’effort d’avaler quelques amuses gueules que tu nous as préparé. Tu finis par lancer le début du film et je me laisse tenter par l’écran de télévision, plonge dans les images pour fuir ce malaise. Quelques minutes s’écoulent avant que je ne sente ta tête se poser sur mon épaule. Je te laisse faire sans rien dire, profite de ce contact auquel je finis par m’habituer. Je n’ai plus le réflexe de te repousser, de jouer au con orgueilleux. Je n’ai plus aucune force dans ce domaine, surtout avec toi, car j’ai tant de choses à me faire pardonner et toute une vie ne suffira pas à le faire. C’est un poids que je porterai toujours sur moi et je veux juste m’assurer qu’un jour, tu pourras aller de l’avant, oublier. Seulement, Gabriel rompt le silence installé entre nous et s’éclipse dans la cuisine. Je le regarde faire et te laisse t’échapper à ton tour après avoir déposé un baiser contre ta tempe. Première geste d’affection de ma part pour cette soirée, que je profite de t’honorer à son absence. Je te laisse le rejoindre, sans un mot et patiente, résolument nerveux. Je ne sais pas ce qu’il va advenir de cette soirée.
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MessageSujet: Re: soirée à trois. (felipe & gabriel)   Mer 18 Oct - 19:21

J'ai fait tout ce que j'ai pu pour bien démarrer la soirée, en préparant notamment des apéritifs et des mojitos. Je me suis appliqué pour nourrir ces deux mâles qui maigrissent à vue d’œil chaque semaine. Vous piochez à peine dans les plats, juste suffisamment pour me faire plaisir. L'appétit vous a quitté il y a plusieurs jours mais j'ai cru que vous le retrouveriez avec tous ces aliments. De toute façon cette soirée va de travers. Le malaise est constant, même si je tente de vous dérider, et de libérer votre joie. Vous restez pourtant sur la réserve, osant prendre la parole seulement lorsque je vous la donne. Je suis celui qui guide l'échange, celui qui domine la situation, alors que je n'ai jamais apprécié ce rôle. Je suis censé vous inciter à vous détendre, mais j'ai la sensation que vous attendez seulement le bon moment pour exploser votre colère. Je sens que la conversation est sous tension, bien que l'humour s'ancre à quelques-unes de nos paroles. « Ne sois pas si modeste ! » Je prononce à l'égard de Gabriel pour qu'il prenne confiance en ses capacités. J'ai toujours été ravi des plats qu'il me confectionnait, et je pense qu'il est de bon conseil dans le domaine culinaire. Dans tout d'ailleurs. C'est pourquoi j'applique son avis précautionneusement généralement. Je fais ce que je peux en tout cas. Il possède plus de raison et d'expérience que moi, alors que je me laisse bien (trop) souvent guider par mon cœur. Je suis un sensible inconscient, qui a parfois besoin qu'on l'aiguille. Mais mes désirs doivent aussi être manifestés, et j'obtiens ce que je veux parfois : comme cette soirée d'anniversaire que vous me faîtes l'effort de m'offrir. Je me sens déjà heureux de vous avoir tous les deux auprès de moi, en même temps, sans que vous vous arrachiez la tête. Cela ne se passe pas comme mon imaginaire l'idéalisait, toutefois je m'en sens chanceux. « Et j'espère que si tu te maries un jour, tu me demanderas de composer pour toi ! » Je souris avec amusement, l'espérant du fond du cœur pour toi. J'aimerais bien que tu trouves l'amour, que ce soit Erwin ou un(e) autre. J'aimerais bien que ce sentiment te retourne la tête, le ventre, et que tu comprennes enfin mon impuissance. Mon imprudence. Tu verrais comme toutes nos convictions se font volatiliser. Comme le bonheur devient plus brut et puissant lorsqu'on se tient à côté du responsable de tout cet amour. Finalement la conversation s'éteint et on accorde notre attention à l'écran de télévision. C'était censé être une comédie, mais aucun de nous se met à rire. Après plusieurs minutes, j'aperçois même Gabriel se lever dans l'intention de se déplacer jusqu'à la cuisine pour surveiller le plat. Je me décroche ensuite de Felipe pour rejoindre mon oncle, mais il me surprend avec un baiser contre ma tempe. Et y'a tout cet amour qui résonne au creux de ma poitrine. Boum, boum, boum. Un rythme incessant qui me donne la sensation d'être bel et bien vivant. Alors je pivote et lui souris, sans ajouter de commentaire. Je rejoins Gabriel qui s'appuie contre l'évier. Il n'a pas l'air bien. J'ai même la sensation qu'il tremble. Je m'approche de lui pour m'en assurer, et glisse une main autour de sa taille pour le retenir dans le cas où ses nerfs lâcheraient. « Tout va bien ? » Je lui demande avant de changer de sujet. « Cela devrait être bon je pense. En tout cas ça sent bon. » Je souris et caresse son dos avec tendresse, juste pour lui procurer l'affection qu'il m'est nécessaire de lui administrer. « Lip, on mange ! » Je hurle pour qu'il nous rejoigne, sans savoir qu'il est le démon qui ronge ton âme à cet instant. Et que notre amour est autant une source de souffrance. J'ai trop de tendresse à vous apporter pour le percevoir.
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