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 Regarder vers l'avenir - Gabwin

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☇ Statut : amoureux mais il a l'horrible sensation que ce sentiment détruit la personne pour lequel il le ressent
☇ Occupation : architecte. il a la chance d'avoir sa propre société, du coup il peut laisser libre cours à sa création parfois démentielle. il a ses bureaux dans le quartier des affaires à Downtown.
☇ Habitation : dans une villa à l'est avec son neveu Staniislas


TOI. Mon ami. Mon confident. Mon premier amant. Toi qui bouleverse mon âme. Mon cœur. Ma chair. Douce présence troublante qui me donne envie de bruler la vie avec ardeur, passion et amour. Toi qui me donne envie de partager une vie à deux. Je t'aime.



TOI. Mon neveu. Le fils que je n'ai jamais eu. Ma fierté. La dose de soleil dans mon cœur. Malgré les tempêtes tu restes unique. Quoi que tu fasses je serais toujours là. Où que tu ailles, tu me trouveras à tes côtés. Je t'aime.



☇ RPs + Liens : Erwin
Erwin & Stan & Felipe

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MessageSujet: Regarder vers l'avenir - Gabwin   Mar 18 Juil - 18:06



" Le verbe aimer est difficile à conjuguer : son passé n'est pas simple, son présent n'est qu'indicatif, et son futur est toujours conditionnel."

Gabriel est assez fébrile quand il prend le chemin de sa villa. L’échange sms avec Erwin l’a encore une fois secoué. Parler de Felipe reste une épreuve. Même si pour le moment le fait de le savoir enfermé rend la situation plus facile. Mais l’ombre de sa sortie plane tous les jours sur l’architecte et avec cette ombre l’idée de la soirée à trois pour satisfaire Stan. Et lui montrer qu’il peut avancer et faire des efforts. Ou du moins essayer. Car Gabriel est conscient que rien ne sera évident. Et puis il n’a à pas que cela qu’il le trouble, il y a les autres mots. Mais il ne préfère pas y penser ou se faire des idées qui pourraient se retrouver avorter une fois en compagnie de son ami. Depuis qu’il est allé chercher son pardon et qu’il lui a surtout fait part de ses sentiments. Il ne sait plus trop comment trouver sa place au prêt de lui. Même si Erwin lui assure dans ses mots qu’il sera toujours à ses côtés. En tout cas Gabriel ne veut pas le perdre en tant qu’ami. Et tant pis si le reste ne suit pas. Après tout cela fait des années qu’il vit avec ce vide. Même si avec cette situation la blessure est plus douloureuse que lorsque son ami a dit oui à Jane. Il ne l’avait jamais réellement vu comme ça avant. Erwin et Jane débordait de bonheur et c’était le principal. Gabriel avait su à ce moment là faire la part des choses. Ils étaient heureux, le reste ne comptait pas. Mais il n’est pas certain d’y arriver aujourd’hui. Sa tête va exploser à force de penser. Alors il file sous la douche et laisse l’eau apaiser ses craintes, ses angoisses et ses démons. Il va juste profiter de la soirée qu’Erwin lui propose. Prendre plaisir à discuter. Il espère même que les rires viendront à nouveau les enlacer. Quoi de mieux qu’une soirée avec son meilleur ami. De quoi panser ses blessures et rendre son cœur plus doux aux souffrances de la vie qui le malmène pas mal en ce moment. Il s’habille rapidement. Un jean et une chemise beige à manche longue pour cacher ses cicatrices. Il ne veut pas perturber Erwin et le faire replonger dans l’enfer qu’ils ont traversé il y a peu. Il laisse les trois derniers boutons ouverts. Une touche de son parfum, un peu de gel dans sa tignasse et le voilà prêt. Bon il aurait pu se raser mais la barbe de deux jours le rend plus sexy. Même s’il ne cherche pas à l’être. Il va à la cave pour prendre une bonne bouteille de vin rouge.  Au salon il prend ses papiers, son blouson et son paquet de clopes. Et puis il file rejoindre la villa d’Erwin. Il a prévenu Stan de son absence pour qu’il ne se fasse pas de souci. Lui précisant qu’il mange chez Erwin. Il espère que de rester seul il ne déprimera pas trop. Il est si fragile en ce moment que Gabriel est pas mal inquiet même si dans chaque échange il se montre fort. Il se gare dans le jardin de la villa de son ami. Il est rapidement devant la porte. Mais ne frappe pas de suite. Son cœur bat un peu trop vite. Il prend une grande respiration. Se disant qu’il va garder ses distances pour ne pas mettre Erwin mal à l’aise et pour ne pas se laisser déborder par tout ce qu’il éprouve. Et qui souvent le perd. Sa main cogne à plusieurs reprises contre le bois de la porte. Erwin vient ouvrir. « Salut. » Gabriel lui sourit. « Tu vas bien depuis tout à l’heure. » Il pose sa main sur son épaule sans cherche l’accolade qui leur est coutumière. Mais il ne sait pas comment agir. Il se sent un peu comme un gamin tremblant et Erwin n’a peut être encore pas tout digérer. Il rentre dans la villa. Essayant de ne rien faire passer de son trouble qui pourtant transpire par toutes les pores de sa peau.
good vibes.


Dernière édition par Gabriel de St Roc le Ven 21 Juil - 8:04, édité 1 fois
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☇ Statut : veuf, père d'un petit garçon âgé de quatre ans. Il est chamboulé par l'aveu de son meilleur ami et prend conscience que des sentiments l'habitent depuis des années à son égard, juste sagement endormi dans son coeur. Cette réalité demeure difficile à assumer, bien qu'il compte y parvenir, pour s'offrir le droit au bonheur. Du moins, il l'espère.
☇ Occupation : médecin, spécialiste en toxicomanie, dirigeant un centre de désintoxication, mais en congés sabbatique depuis deux ans.



☇ RPs + Liens :

gabriel sms (1)
gabriel (1) - (fini)
gabriel (2) - (fini)
gabriel (3) - (fini)
gabriel (4) - (fini)
gabriel (5) - (en cours)


gabriel de st roc (+) son ami d'enfance, son confident, son premier amant masculin, une amitié simple, qui lui apporte la saveur d'une belle amitié.

connor friedrich (+) son fils de quatre ans, la prunelle de ses yeux, la chair de sa chair, mais qui a du mal à vivre le décès de sa mère à cause de la relation fusionnelle qu'ils avaient. il est agité, n'écoute plus rien et se plonge dans un silence qui le laisse impuissant.

louka friedrich (+) son petit frère. leur relation est complexe. leur réserve naturelle les a toujours empêché d'approfondir leur relation, sans parler de la réaction lorsqu'il a avoué son homosexualité à la famille. peu à peu son regard va évoluer.

ismaël Desjours (+) amant de louka, petit ovni au sein de la famille. il garde ses distance avec lui, mais sera peut-être amené à changer son regard sur lui.

jane friedrich (+) sa femme décédée, la femme de sa vie, mais surtout sa meilleure amie. une relation singulière les liait que peu de personnes pouvaient comprendre, bien que l'amour entre eux était différent.

http://www.revolutionrpg.net/t1991-dc-erwin-friedrich-anything-hurts-less-than-the-quiethttp://www.revolutionrpg.net/t1999-erwin-friedrich-anything-hurts-less-than-the-quiet

MessageSujet: Re: Regarder vers l'avenir - Gabwin   Mar 18 Juil - 22:52



" Le verbe aimer est difficile à conjuguer : son passé n'est pas simple, son présent n'est qu'indicatif, et son futur est toujours conditionnel."

Ce malaise dans nos échanges est insupportable. Je le sens qu’il transpire dans chacun de nos mots, comme à cette époque où on ne savait pas trop où situer notre relation. Cela me trouble à chaque fois, me renvoie à cette période de mon existence où je ne savais plus trop ce que j’éprouvais réellement pour toi. L’apparition de Jane dans ma vie, sa manière d’être et de penser, sa spontanéité m’avait éloigné de ses tourments pour me faire miroiter un bel avenir. Elle était la femme parfaite, en tout point. Elle était une femme accomplie, une épouse et mère parfaite pour Connor. Je l’ai aimé tendrement et amoureusement avant que la passion ne se dissipe et laisse derrière elle qu’une affection profonde. Peu de personnes pouvaient comprendre la singularité de notre relation, comme la nôtre. J’étais heureux avec vous deux à mes côtés et encore aujourd’hui, je souffre de ne plus avoir à mes côtés, cette confidente à qui je pouvais tout dire, qui parvenait clairement à voir en moi. Sans doute qu’elle m’aurait permis d’y voir plus clair, de façon plus discrète que cela est le cas. Je me serai sans doute préparé plus facilement à cette réalité, qui s’est dessinée au cours des derniers jours. Cette clairvoyance, je la dois à Louka. Il m’a permis d’éclaircir certaines choses dans un moment de faiblesse. Tu n’as pas conscience de la tourmente dans laquelle tes aveux m’ont plongé, à quel point tout cela m’a déchiré durant ces dernières semaines. L’évidence est venue titiller mon cœur et cela me rend plus chamboulé que jamais. Tu es le seul à avoir un tel pouvoir sur moi. Alors, je tente de me calmer en songeant que d’ici peu, tu seras là et qu’il me faudra m’exprimer, mettre un terme à toute cette tourmente autant pour toi que pour moi. La douche que j’ai prise n’a pas amoindrir cette agitation qui règne en maitre au sein de ma poitrine. Mes cheveux sont légèrement humides. J’ai tronqué mon costume pour un simple jean et T-shirt large. J’agis normalement, ai préparé un repas des plus basiques comme toujours. Je ne suis pas un grand cuisinier en comparaison de toi, mais tu ne t’es jamais plaint de ma cuisine. Je suis en train d’éteindre le feu sous mon plat lorsque je t’entends frapper à la porte. Je n’ai même pas entendu ta voiture arriver. Je me dirige donc vers la porte d’entrée, sent le stress envahir mes veines avec une violence palpable. J’inspire profondément avant de t’ouvrir. « Salut Gab ! » Je te lance à mon tour en esquissant un sourire. J’essaye de passer au-dessus de ma rancune et de ma fébrilité pour agir comme auparavant, mais il faut bien admettre que l’état d’agitation semble profond autant pour toi que pour moi. Tu déposes ta main sur mon épaule. Une action bien saugrenue pour nous, qui créée une profonde fébrilité. « Oui, je vais bien. Et toi ? » Je déclare simplement en venant te contraindre à une accolade pour ne pas laisser toute cette tension nous dévorer. « Ne fais pas de manières, idiot ! » Je te lance avec une voix ferme, légèrement taquine. Cette étreinte est source de bien-être. Je me rends compte qu’elle a un effet bienfaiteur sur mon être, bien que cela me rend fébrile. Ton parfum titille mes narines et embaumes mon esprit. « Rentre. Je nous ai mis des bières au frigo. » Je te déclare en venant rompre l’étreinte, qui s’est faite légèrement plus longue qu’en accoutumé. J’en prends conscience alors que je me dirige vers la cuisine pour prendre les deux bouteilles et les ouvrir. Je tente de reprendre mes esprits et je finis par te rejoindre. Je te tends ta bière. « Tiens, elle est bien fraiche, parfaite pour la déguster avec un ami. » Je déclare en venant t’offrir un sourire plus sincère en m’asseyant à tes côtés. C’est une manière indirecte de t’informer que je te pardonne pour les tourments dont tu m’as accablé. Louka m’a conseillé de foncer, de ne pas me poser de questions sur tout ça et je me dis qu’il n’a peut-être pas tort. C’est juste que je ne suis pas habitué à être aussi spontané que les autres. J’espère juste que notre complicité se fera naturelle de nouveau et me permettra d’aborder ce sujet qui me chamboule et me retourne les tripes avec violence. On a tout notre temps. A part si tu désires aller droit au but. Avec toi tout est possible et c’est sans doute pour ça que je me suis tellement attaché à toi. Les contraires attirent, il semblerait.
good vibes.
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TOI. Mon ami. Mon confident. Mon premier amant. Toi qui bouleverse mon âme. Mon cœur. Ma chair. Douce présence troublante qui me donne envie de bruler la vie avec ardeur, passion et amour. Toi qui me donne envie de partager une vie à deux. Je t'aime.



TOI. Mon neveu. Le fils que je n'ai jamais eu. Ma fierté. La dose de soleil dans mon cœur. Malgré les tempêtes tu restes unique. Quoi que tu fasses je serais toujours là. Où que tu ailles, tu me trouveras à tes côtés. Je t'aime.



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MessageSujet: Re: Regarder vers l'avenir - Gabwin   Mer 19 Juil - 17:37



" Le verbe aimer est difficile à conjuguer : son passé n'est pas simple, son présent n'est qu'indicatif, et son futur est toujours conditionnel."

Gabriel attend qu’Erwin lui ouvre. Et même s’il attend que quelques minutes, tout cela lui semble interminable.  A croire qu’il est impatient de voir son ami. Il est surtout impatient de voir comment il se porte depuis leur dernière rencontre. Impatient de voir s’il a digéré sa rage et l’aveu qu’il lui a fait. Il a tellement peur de le perdre qu’il se demande s’il n’a pas tout gâcher en lui parlant de ses véritables sentiments. Il se sent fébrile assaillit par un tas d’émotion plus troublantes les unes que les autres. Elles mélangent allégrement souffrance et douceur. Cela le perd d’avantage. Il ne sait pas comment ils vont sortir de ce merdier dans lequel il les a plongé. Il ne sait pas les dégâts qu’il va causer. Mais il se doute que les choses seront difficiles à reconstruire et il n’est pas sur qu’Erwin soit prêt à lui ouvrir son cœur comme par le passé. Et puis la porte s’ouvre. Il ne peut s’empêcher de laisser glisser son regard sur la silhouette délicieuse de son ami d’enfance. Il le chamboule toujours autant. Même plus qu’avant. L’homme qu’il est devenu est tellement désirable. Que cela en est presque indécent pour Gabriel. Puis il retrouve son regard. Plus apaisé mais toujours aussi perturbant. Ils échangent un sourire. La tension se sent. Mêlant tout un tant de sentiments contradictoires. Au point que Gabriel n’ose pas le serrer contre lui. La peur de craquer est bien trop tenace. « Je vais bien merci. » Enfin en surface quand en profondeur c’est une vraie tempête qui se lève et une vraie lutte qui débute. C’est Erwin qui vient chercher le contact. Jouant le jeu de la taquinerie. Gabriel se laisse enivrer par l’odeur de sa peau. La chaleur de son corps. Il ferme les yeux quelques secondes pour apprécier d’avantage ce bonheur qui n’épargne pas son cœur. C’est éphémère mais c’est tellement grisant.  « Je vois que tu as tout prévu. » L’étreinte se termine laissant l’architecte démuni. Mais il ne laisse rien paraitre et il entre dans la villa de son ami. Il le suit du regard lorsqu’il file vers la cuisine, ses yeux se posent malgré lui sur le bas de rein, la naissance de ses fesses. Il secoue la tête et s’installe sur le canapé, essayant de chasser toutes les idées qui viennent le titiller avec rage. Son regard est perdu dans le vague quand Erwin revient au salon. C’est sa voix qui lui fait tourner la tête. Il lui sourit et récupère sa bouteille. « En effet quoi de mieux qu’une bière bien fraiche pour attaquer une bonne soirée entre ami. » Erwin s’installe à ses côtés. La distance qui les sépare est infime et l’architecte peut même sentir la chaleur de son corps frôler le sien. Il essaie de maitriser les battements de son cœur. Il a peur qu’Erwin les entendent s’échapper de sa poitrine. « On trinque à notre amitié. Elle a pas mal morflé ces temps derniers. Mais elle est indispensable à ma survie. Comme toi Erwin. » Il plonge son regard avec douceur dans celui de son ami. Puis il vient faire résonner sa bouteille contre la sienne. Il avale ensuite quelques gorgées. La fraicheur de la bière apaise le feu qui l’amine. « Alors Connor est avec  ton frère et Ismaël ? Pas trop difficile pour toi de te retrouver seul en rentrant du boulot. » Le silence et le vide ne doivent pas toujours être évident à supporter surtout quand l’esprit et le cœur sont mal menés. Gabriel le voit bien il a du mal quand Stan est absent, même s’il ne l’avoue pas à son neveu. Il en fait déjà assez pour lui se sentant ronger par une culpabilité dont il n’est pas responsable. Ou du moins pas entièrement. Bien entendu Gabriel voudrait aborder un autre sujet. Celui qui le broie le cœur avec rage. Mais il préfère y aller doucement. Même s’il est plutôt du genre rentre dedans. Il ne veut pas brusquer Erwin, même si les mots lui brulent la langue et les tripes. Il essaie de se laisser gagner par le bien être qu’ils ont toujours partagé. Il veut retrouver leur complicité, leur amitié sincère. Avant de pouvoir à nouveau découvrir l’ivresse. Enfin si c'est possible.  Pourtant c’est difficile de ne pas en venir sur ce sujet. Sa main passe dans ses cheveux et sa jambe bouge seule, signe de sa nervosité. « Désolé je suis encore un peu à cran. Toute cette histoire m’a sérieusement mis à mal. Comme toi je suppose. » Il vient à nouveau chercher son regard. Il a envie de le toucher, de l’embrasser. « Il y a tellement de chose que je voudrais te dire mais je flippe comme un gamin .. c’est con. » Il sourit avec tendresse.  Laissant transparaitre dans son regard ce que son cœur éprouve.
good vibes.


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connor friedrich (+) son fils de quatre ans, la prunelle de ses yeux, la chair de sa chair, mais qui a du mal à vivre le décès de sa mère à cause de la relation fusionnelle qu'ils avaient. il est agité, n'écoute plus rien et se plonge dans un silence qui le laisse impuissant.

louka friedrich (+) son petit frère. leur relation est complexe. leur réserve naturelle les a toujours empêché d'approfondir leur relation, sans parler de la réaction lorsqu'il a avoué son homosexualité à la famille. peu à peu son regard va évoluer.

ismaël Desjours (+) amant de louka, petit ovni au sein de la famille. il garde ses distance avec lui, mais sera peut-être amené à changer son regard sur lui.

jane friedrich (+) sa femme décédée, la femme de sa vie, mais surtout sa meilleure amie. une relation singulière les liait que peu de personnes pouvaient comprendre, bien que l'amour entre eux était différent.

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MessageSujet: Re: Regarder vers l'avenir - Gabwin   Mer 19 Juil - 23:22



" Le verbe aimer est difficile à conjuguer : son passé n'est pas simple, son présent n'est qu'indicatif, et son futur est toujours conditionnel."

Je t’accueille dignement en faisant de mon mieux pour mettre de côté toute cette tension emmagasinée au sein de mon être. Je dois bien admettre que je suis fébrile en ta présence. Mon cœur a un rythme irrégulier, ma respiration me semble plus difficile bien que je ne laisse rien paraitre derrière ce masque parfait. J’ai toujours su garder mon calme. Ma nature ne me pousse pas à commettre des folies, ce qui fait de moi un être stable sur de nombreux points. Pourtant, il m’arrive de flancher comme au cours des dernières semaines, car je ne peux plus contenir toutes ces émotions qui me rongent avec rage. Cette étreinte volée est peut-être brève, mais les effets bienfaiteurs qu’elle distille sont précieux. « Je ne pouvais pas oublier les bières, tu sais bien ! » Je te déclare dans un sourire légèrement complice en venant prendre les devants. Je sens ton regard sur moi et je sais qu’il n’est plus aussi innocent que par le passé. Cette réalité est troublante, bien que nullement désagréable. Je crois que j’ai juste besoin de m’acclimater à tout ça, surtout que je ne doute pas de ce que je ressens pour toi. C’est juste un blocage que je ne m’explique pas. Du moins c’est sans doute une peur intime et profonde. Je crains de me laisser embarquer dans des émotions trop intenses. Je me souviens parfaitement de cette période où notre amitié avait dérapé. J’étais complètement largué dans ce que j’éprouvais pour toi, bien que je te laissais prendre le contrôle dès que l’envie de franchir cette limite se faisait sentir. Je suis sans doute moins innocent aujourd’hui et je ne peux plus me cacher derrière une illusion. Je t’abandonne pour récupérer les bières et j’en profite pour reprendre contenance avant de te rejoindre. Tu t’es installé sur le canapé alors je te tends ta boisson. « Impossible de trouver mieux. » Je te souris et prend place à tes côtés, sans chercher le contact. Je tente d’agir comme d’habitude, mais j’ai conscience que mes mains sont moites. « A nous. » Je déclare simplement en écho à tes paroles. Je n’ai pas besoin de te dire que je ressens la même chose à ton égard. Je suis juste trop pudique pour l’énoncer avec cette même aisance. Nos bouteilles s’entrechoquent avant que la mienne ne retrouve mes lèvres. J’en bois quelques gorgées en silence, savoure le gout exquis de cette bière au sein de mon palet. Tu abordes le sujet de Connor. « Oui, Louka m’a proposé de le prendre quelques jours. Je n’étais pas en mesure de m’occuper de lui et je ne pouvais pas continuer de demander aux parents de Jane de s’en occuper. » Indirectement, je t’indique que j’ai passé des jours difficiles sans réellement l’avouer. Je te souris simplement pour masquer le trouble que cela provoque en moi. « Il me manque, mais c’est mieux comme ça. J’avais besoin de réfléchir à de nombreuses choses. » Je déclare sans pour autant entrer dans le détail. Je dépose ma bière sur la table basse alors que je te sens particulièrement nerveux à mes côtés. Tu t’en excuse. « Pas grave. Mais oui, tout ce qu’il s’est passé a été difficile à gérer autant pour toi que pour moi. » J’admets en venant relever mon regard vers le tien, ce que j’y lis me retourne les tripes. Je ne peux m’empêcher de détourner ton regard. J’ai l’impression que j’en ai besoin pour trouver la force d’aborder ce sujet complexe. J’ai le cœur au bord des lèvres et je sens mes mains plus moites que jamais. « Non, ce n’est pas con. C’est humain. » Je te réponds en venant inspirer profondément. « Et je ne suis pas mieux. » Je t’indique en reporter mon regard dans le tiens. « J’ai beaucoup réfléchi ces dernières semaines, au sujet de tout ce qu’il s’est passé, ce qui nous lie. » Je marque une pause dans ma prise de parole pour trouver les mots qui me manquent. « Beaucoup de choses sont remontées, certaines réalités auxquelles j’avais du mal à faire face. » Je marque de nouveau une pause. « Tu connais mes valeurs. Ce n’est pas simple d’accepter que la réalité aille à l’encontre de ce que je considère comme des normes, mais… » Je laisse trainer ma phrase, en me pinçant la lèvre. « Ce que je veux dire, c’est que je me prends la tête et je me suis rendu compte que tu n’avais pas tort, que les signaux que tu avais entendus n’étaient pas erronés, que je ressens la même chose pour toi. » Je finis par te déclarer avec sincérité, le regard ancré au tien. Mon cœur est sur le point d’exploser au sein de ma poitrine alors qu’un rire nerveux s’échappe de mes lèvres. Je ne sais pas quoi rajouter ou quoi faire. Je suis encore bouleversé par toutes ces vérités. Je voulais juste que tu le saches, bien que je n’ai pas encore eu le temps d’encaisser toutes ces émotions. Tu es le seul à me rendre à fleur de peau comme ça.
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MessageSujet: Re: Regarder vers l'avenir - Gabwin   Ven 21 Juil - 8:01



" Le verbe aimer est difficile à conjuguer : son passé n'est pas simple, son présent n'est qu'indicatif, et son futur est toujours conditionnel."

Assis sur le canapé, Gabriel essaie de contrôler toutes les sensations qui l’assaillent. Déjà l’étreinte fuguasse, qu’ils ont partagé, a éveillé bien trop de désir en lui.  Et il ne veut pas se laisser emporter par ses pulsions, enfin tant qu’il ne sera pas exactement ou ils vont. Erwin a besoin de temps il en est conscient. Même si pour lui l’avoir à ses côtés devient de plus en plus vital. Reste à savoir s’il l’amour prendra le pas sur l’amitié du côté d’Erwin comme il l’a pris du côté de Gabriel. Tout ce questionnement le rend fébrile. Questionnement qu’il l’a jadis travaillé mais à ce moment là Erwin avait choisi Jane. Et Gabriel avait accepté de n’avoir que l’ami. La voix d’Erwin vient doucement caresser son âme. Ils trinquent comme au bon vieux temps essayant l’un comme l’autre de tirer un trait sur la tempête qui les a bouleversé et blessé. Autant avancé. Même s’ils risquent fort encore de souffrir. Car au fond la vie lie avec dextérité les souffrances et les bonheurs. Mais tout ce que veut Gabriel c’est gardé l’ami, il sera se contenter de cela s’il ne peut avoir plus. Vivre sans Erwin serait une chose impossible. Gabriel commence par parler de Connor, ne sachant pas trop comment engager la discussion sur le sujet qui le ronge. Il ne veut pas brusquer son ami. « Je comprends. Louka doit être heureux de l’avoir un peu. Et Ismaël aussi par la même occasion.  » Il se sent responsable du fait qu’Erwin n’est pas pu s’occuper correctement de son fils ces derniers temps. Cela lui serre le cœur. Même si en retour Connor profite de son oncle et d’Ismaël. « Logique qu’il te manque. » Et le manque sera toujours là même quand il grandira. Il ne relève pas la suite de sa phrase. Il se doute que ses aveux ont fait parti des choses sur lesquelles il devait réfléchir. La nervosité de Gabriel se fait plus grande. Il a envie de savoir, mais il se sent comme un gosse et n’ose demander. Quel idiot. Démuni face à son meilleur ami. Mais difficile d’enchainer après ce qu’ils ont traversé. Les blessures sont encore ouvertes. Gabriel voudrait apaiser celles d’Erwin. Mais il a peur de faire un imper. Et il se sent plus perdu quand leur regard se croise. L’intensité qu’il voit dans les yeux de son ami emballe son cœur et serre ses tripes. Il le trouve beau et tellement fragile. Il a la sensation de ne plus pouvoir respirer, d’être comme prisonnier de ses yeux clairs. Il se sent presque soulager quand Erwin détourne les yeux. Et en même temps cela lui laisse un vide douloureux. Et la peur l’étreint avec rage. Erwin lui fait part qu’il éprouve la même sensation. Bon signe ou mauvais signe. Erwin se lance laissant à nouveau ses yeux se perdre au fond des siens. Il n’y ni colère, ni rancœur cette fois,  juste de la douceur et du trouble. Le sujet abordé reste délicat pour l’un comme pour l’autre. Gabriel l’écoute comme suspendu à ses lèvres. Son cœur s’arrête à chacun de ses silences. Son cœur s’emballe sous ses mots. Quand Erwin parle de ses valeurs Gabriel tremble d’avantage. Il sait qu’elles sont importantes pour lui, qu’elles guident sa vie. Il le sent fébrile. Il ne sait pas si ces mots vont les éloigner ou les rapprocher. Tout peut se briser une seconde fois en un rien de temps. C’est presque un supplice pour l’architecte. Et puis il y a la délivrance dans ses derniers mots. « Les signaux que tu avais entendus n’étaient pas erronés, que je ressens la même chose pour toi. » Ces mots viennent percuter l’âme et le cœur de Gabriel avec  force. Il n’ose y croire au départ. Mais ils résonnent en boucle comme une douce mélodie. Gabriel reste silencieux, le regard perdu dans celui de son ami. Il tremble. Son cœur alterne entre folie et calme. Il avance sa main vers le visage d’Erwin. Elle se pose sur sa joue. Du bout des doigts il caresse sa peau avant de descendre dans son cou. Frôlant avec tendresse cette chair qui affole la sienne au point de le faire frissonner de tout son être à cet instant. « Tu veux dire que tu es .. amoureux de moi. » Sa voix est douce, brulante d’émotion.  Ses yeux se voilent de larmes. Puis ils glissent sur les lèvres de son ami avant de revenir se perdre dans son regard. « J’ai envie de t’embrasser. » Il avance doucement son visage du sien. Il sent Erwin troublé, mais il est tout autant. Dans son être tout s’agite avec délice. Rendant l’ivresse de ce moment plus exquise. Il pose ses lèvres contre celles d’Erwin. Tendrement il les effleure. Les goute. Les savoure. Le baiser est comme du miel. Chaud et sucré. Même si Gabriel brule de le rendre plus passionné. Il veut au départ le rendre inoubliable. Sa main glisse contre la nuque de son ami. Ses gestes sont sensuels, grisés par les émotions qui l’inondent et l’animent. Après avoir vécu l’enfer durant des jours. Il goute au paradis. Et il n’y a rien de plus sublime.
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gabriel de st roc (+) son ami d'enfance, son confident, son premier amant masculin, une amitié simple, qui lui apporte la saveur d'une belle amitié.

connor friedrich (+) son fils de quatre ans, la prunelle de ses yeux, la chair de sa chair, mais qui a du mal à vivre le décès de sa mère à cause de la relation fusionnelle qu'ils avaient. il est agité, n'écoute plus rien et se plonge dans un silence qui le laisse impuissant.

louka friedrich (+) son petit frère. leur relation est complexe. leur réserve naturelle les a toujours empêché d'approfondir leur relation, sans parler de la réaction lorsqu'il a avoué son homosexualité à la famille. peu à peu son regard va évoluer.

ismaël Desjours (+) amant de louka, petit ovni au sein de la famille. il garde ses distance avec lui, mais sera peut-être amené à changer son regard sur lui.

jane friedrich (+) sa femme décédée, la femme de sa vie, mais surtout sa meilleure amie. une relation singulière les liait que peu de personnes pouvaient comprendre, bien que l'amour entre eux était différent.

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MessageSujet: Re: Regarder vers l'avenir - Gabwin   Ven 21 Juil - 23:52



" Le verbe aimer est difficile à conjuguer : son passé n'est pas simple, son présent n'est qu'indicatif, et son futur est toujours conditionnel."

On essaye de chasser ce malaise comme on peut, sans réellement y parvenir. Cette fébrilité est inévitable en vue des évènements, qui ont bousculés notre relation. Toi, moi, chacun à notre manière nous avons bousculé les codes de notre relation, l’entrainant dans une situation où nos repères sont difficiles à retrouver. Il est tout à fait légitime d’être nerveux, d’autant plus lorsque des émotions si vives ravagent nos tripes. Je n’ai rien à t’envier. J’ai pris conscience de nombreuses choses qui me rendent à fleur de peau plus que jamais. Je ne sais pas trop dans quoi je me lance. Je ne sais pas si en répondant favorablement à tes sentiments, je ne nous conduis pas dans une impasse en prenant le risque de détruire notre amitié, qui se doit d’être inébranlable, mais en même temps, je ne peux pas rester aveugle à ces signaux annonciateurs, bien que mes valeurs me poussent à l’être. Je tâche juste de m’en détacher, de me convaincre que les propos de mon frère sont justes, que l’idée d’être en couple avec un homme n’a rien de saugrenu, qu’il sera possible de construire une famille avec lui. Je n’ai pas réellement de doutes lorsque j’imagine que tu puisses être cet homme. C’est une certaine évidence pour moi. Tu fais partie de ma vie, tu es un membre de ma famille et l’a toujours été depuis mon adolescence. Il faut jusque que j’apprenne à appréhender certaines notions qui vont découler de ces émotions qui font surface. Je m’efforce d’y faire face, tente de te les faire comprendre sans réellement mettre de mots fixes. C’est encore difficile de l’admettre avec la même franchise que toi. Tu sembles comprendre le message. Je le sens dans la lueur brillante de ton regard, dans la manière dont tu me fixes. C’est très perturbant. Je sens mon cœur s’emballé, sensible à l’éclat qui habite tes rétines. Je ne sais quoi dire de plus, je me plonge à mon tour dans le silence après avoir exprimé une partie de mon affection à ton égard. Tu crées le contact et si cette action chamboule totalement mon être, je ne me dégage pas de ton toucher. Tu frôle ma joue, mon cou et je dois bien admettre que la fébrilité de ma chair est enivrante, apaisante, bien que troublante. Ta question ne fait qu’accroitre ma fébrilité. Mon regard retrouve le tien. En doutes-tu ? N’ai-je pas été assez explicite ? Je te fie dans l’espoir que tu comprennes le message, car il me semble encore difficile de l’énoncer aussi ouvertement que toi. Je suis bien plus réservé que toi dans ce domaine. Je n’émets aucune objection à l’expression de ton désir. Je me contente de t’observer avec une certaine fragilité que je ne peux cacher. Tu me rends fragile. Tu es le seul à en avoir le pouvoir, il faut bien l’avouer. Tu te rapproches de moi, tes lèvres viennent se seller aux miennes. Ce contact est savoureux, bien que troublant. Je te laisse faire, me laisse embarquer dans cette étreinte lente et douce. J’y réponds naturellement, sans rendre le baiser plus sensuel ou gourmand. Je laisse ces sensations envahir mes veines sans me poser de questions, glisse ma main à mon tour sur ta joue, ta nuque, la naissance de tes cheveux. Mon cœur est renversé par toutes ces sensations, il bat promptement dans ma poitrine, rend ma respiration plus difficile. Je me sens cruellement vivant et à la fois si démuni. C’est une curieuse sensation. Ressens-tu la même chose ?
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TOI. Mon ami. Mon confident. Mon premier amant. Toi qui bouleverse mon âme. Mon cœur. Ma chair. Douce présence troublante qui me donne envie de bruler la vie avec ardeur, passion et amour. Toi qui me donne envie de partager une vie à deux. Je t'aime.



TOI. Mon neveu. Le fils que je n'ai jamais eu. Ma fierté. La dose de soleil dans mon cœur. Malgré les tempêtes tu restes unique. Quoi que tu fasses je serais toujours là. Où que tu ailles, tu me trouveras à tes côtés. Je t'aime.



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MessageSujet: Re: Regarder vers l'avenir - Gabwin   Dim 23 Juil - 10:27



" Le verbe aimer est difficile à conjuguer : son passé n'est pas simple, son présent n'est qu'indicatif, et son futur est toujours conditionnel."

Après les mots d’Erwin le silence ce fait. Bienveillant. Troublant. Chamboulant leurs êtres de la plus belle des manières. Gabriel repasse les phrases dans sa tête tout en plongeant son regard dans les yeux de son ami. Il le trouve délicieusement beau. Il a l’impression de le voir pour la première fois. Peut être parce que cette fois il le regarde avec les yeux de l’amour sans chercher à cacher ce qu’il éprouve au fond de lui depuis longtemps. Il sent son cœur battre plus vite. Son sang inonde ses veines comme des milliers de flammes vives et brulantes. Il a de la peine à y croire mais le regard d’Erwin lui fait comprendre que ce n’est pas une chimère. Que ce sentiment est partagé, autant perturbant qu’il soit pour l’un comme pour l’autre.  L’envie de l’embrasser vient titiller ses lèvres, mais pas de baiser sans le lui demander. L’instant est enivrant, teinté de douceur et de sensualité. Erwin reste silencieux mais Gabriel voit le oui dans ses yeux. Alors il s’approche avec douceur. Envouter par les sensations qui s’égrainent vivement sur sa chair alors que le contact se fait plus intime. Tout en restant subtil. Sa main frôle d’abord cette chair tentatrice. Et puis il pose ses lèvres sur celle de son ami. Son souffle se fait plus intense contre cette bouche temps de fois désirée. Ses gestes sont tout en douceur. Il veut savourer chaque secondes de cet échange délicieux. Gabriel se sent bruler de l’intérieur, emporté par une vague qui se fait plus puissante. Alors que ses doigts effleurent d’avantage la chair d’Erwin. Puis il sent la main de son ami venir à la rencontre de sa joue, puis de sa nuque jusqu'à la naissance de ses cheveux. Il frissonne. Son cœur tambourine avec force dans sa poitrine. Il se sent puissant et à la fois si fragile. Ce mélange étrange donne une intensité déroutante à ce baiser partagé avec sensualité et amour. Il voudrait prolonger l’instant mais le souffle lui manque. Alors à regret il quitte un bref instant la bouche savoureuse de l’homme qui fait battre son cœur de la plus belle des façons. Son regard se plonge à nouveau dans le sien. Sa main caresse sa nuque puis elle revient dans son cou, sur sa joue. Du bout des doigts il dessine les traits du visage d’Erwin. Comme s’ils cherchaient à les imprimer à jamais dans sa chair brulante. « Je flippe tu sais .. c’est tellement puissant ce que j’éprouve à cet instant .. que j’ai la sensation de perdre pied. » Mais couler parait exquis dans des circonstances pareilles. Gabriel laisse ses doigts frôler avec douceur le visage d’Erwin. Ses lèvres posent des baisers sur ses joues, ses paupières avant de s’enivrer à nouveau de sa bouche. Mais cette fois le baiser est plus passionné même s’il reste tout en retenu. Son autre main se glisse autour de la taille de son ami pour coller d’avantage son corps contre le sien. Il se sent bruler de part en part. Comme si une flamme incendiaire traversait son être le dévorant avec voracité. C’est comme s’il découvrait tous les plaisirs, tous les désirs pour la première fois. Comme si tous les désirs fuguasses jadis éprouvés n’étaient que des feux de paille. Il se souvient de leurs nuits d’ivresse. De ce qu’il ressentait quand Erwin embrasait son corps par ses baisers et ses caresses. Le reste s’efface. Et puis à nouveau le manque de souffle fait finir le baiser. Il pose son front contre le front d’Erwin. « J’ai la sensation de me sentir comme un adolescent  .. c’est tellement grisant  .. j’ai l'impression d’avoir attendu ce moment toute ma vie. » Il lui sourit. Un sourire béant qui en dit long sur son état d’esprit. Il a envie de bien autre chose qu’un baiser. Son corps brule d’un désir charnel plus intime. Mais il ne veut pas brusquer Erwin. Et  ils ont toute la soirée devant eux. Même si tout son être chavire d’impatience. Impatience qu’il essaie de cacher du mieux qu’il peut.
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louka friedrich (+) son petit frère. leur relation est complexe. leur réserve naturelle les a toujours empêché d'approfondir leur relation, sans parler de la réaction lorsqu'il a avoué son homosexualité à la famille. peu à peu son regard va évoluer.

ismaël Desjours (+) amant de louka, petit ovni au sein de la famille. il garde ses distance avec lui, mais sera peut-être amené à changer son regard sur lui.

jane friedrich (+) sa femme décédée, la femme de sa vie, mais surtout sa meilleure amie. une relation singulière les liait que peu de personnes pouvaient comprendre, bien que l'amour entre eux était différent.

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MessageSujet: Re: Regarder vers l'avenir - Gabwin   Dim 6 Aoû - 19:55



" Le verbe aimer est difficile à conjuguer : son passé n'est pas simple, son présent n'est qu'indicatif, et son futur est toujours conditionnel."

Toutes ces émotions me rendent confus. Je te laisse créer le contact, car je me sens encore bien incapable de venir le chercher. Tes lèvres frôlent délicatement les miennes. Leur pression provoque une curieuse sensation au sein de ma poitrine. Mon cœur s’endiable, fébrile dans ma cage thoracique alors que des images d’un passé lointain envahissent mon esprit. Ce que je ressens à tes côtés est singulier. Cela m’échappe totalement et me rend particulièrement démuni. Je me sens faible face à tout ce que cela immisce au sein de ma chair. Je te rends ton baiser pour tâcher de m’acclimater à cet effet désorientant. Seulement le souffle vient à nous manquer et nos lèvres se dérobent de l’autre, nous laissant le souffre coupé, les sens chamboulés par tout ce qui nous traverse avec force. Je suis certain que tu ressens la même agitation se répandre dans chaque parcelle de ta chair. Je ne dis mot, car je ne sais pas quoi dire. Je n’ai jamais été du genre bavard, d’autant plus lorsqu’il s’agit d’exprimer mes sentiments, les émotions qui me malmènent. Ce n’est pas un art dans lequel j’excelle, mais je ne me dérobe pas de la caresse de tes doigts contre les traits de mon visage. « Moi aussi. » J’admets à ta déclaration. Je panique complètement face à la voie que prend notre relation, car si par le passé, nous n’avions fait qu’éffleurer une notion plus intime dans notre relation, sans y mettre de mot, aujourd’hui tout est si différent. Tu as conscience de tes sentiments, les assume, est déterminé à mêler ton existence à la mienne, alors que moi, j’essaye de m’adapter à cette possibilité, car mes valeurs demeurent profondes et en total désaccord avec la voie que j’entreprends à tes côtés. Ma peau frisonne sous le passage de tes doigts, tu me prodigues une douceur infinie, qui a un effet résolument chamboulant. Je suis bouleversé par ce qu’il se passe et dissimule difficilement mon émotion. Je t’observe sans rien dire, le regard légèrement tremblant en m’efforçant de masquer cette fragilité qui tapit tout mon être. Tu finis par m’embrasser de nouveau, dans un baiser plus gourmand en venant me contraindre à une étreinte plus lascive. Je te laisse faire, ravagé par tout ce que cela éveille en moi. Ma main vient naturellement se caler contre ta mâchoire pour participer à ce baiser. Je me sens complètement perdu dans ce flux d’émotion si profonde qui me retourne les tripes. Je ne sais plus quoi penser de tout cela, alors je garde le silence pour te laisser mener la danse. Il m’est difficile de trouver les mots. Ils m’échappent totalement et seul mon souffle court vient se mêler au tien. Le contact de ton front contre le mien dans cette posture intime est apaisant bien que la fébrilité demeure conséquente. J’ai le cœur au bord des lèvres et j’ai du mal à m’y habituer. Ce trouble est plus vif que tous ceux que j’ai pu vivre au cours de mon existence. Je ne suis même plus certain que Jane ait éveillé autant d’agitation au sein de ma poitrine. Ton sourire m’en arrache inévitablement un. Je ne peux m’empêcher de rire faiblement à tes propos, de manière nerveuse. « J’ai surtout la sensation d’être sans expérience dans ce domaine. » Je murmure dans un souffle faible comme un aveu à peine audible. Ma main demeure sur ta mâchoire tandis que mon regard clair vient retrouver le tiens. Ce que j’y découvre est cruellement troublant. Cette intensité dans le regard renverse mon cœur avec violence que je me sens plus dépourvu que jamais. Voilà la réalité. Je me sens faible à cet instant.
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TOI. Mon ami. Mon confident. Mon premier amant. Toi qui bouleverse mon âme. Mon cœur. Ma chair. Douce présence troublante qui me donne envie de bruler la vie avec ardeur, passion et amour. Toi qui me donne envie de partager une vie à deux. Je t'aime.



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MessageSujet: Re: Regarder vers l'avenir - Gabwin   Mer 9 Aoû - 12:28



" Le verbe aimer est difficile à conjuguer : son passé n'est pas simple, son présent n'est qu'indicatif, et son futur est toujours conditionnel."

L’instant est déroutant. Enivrant. Touchant. Gabriel se sent posséder par un désir qu’il n’avait jamais réellement éprouvé. Par le passé durant sa relation avec Erwin, un trouble semblable l’avait souvent gagné quand ils partageaient des étreintes intimes. Mais cela ne l’avait pas autant bouleversé. Chaviré. Peut être parce qu’il restait sur la réserve, par peur de perdre cette amitié sincère. Il n’est pas difficile pour l’architecte de voir que son ami est dans le même état que lui. Il semble même plus fébrile. Presque fragile alors qu’ils ont juste échangé un baiser. Il le trouve encore plus sensuel, plus désirable. Gabriel sans chercher à brusquer Erwin se fait plus câlin. Il vient retrouver sa chair, souvenir délicieux d’un passé qui se mêle à ce présent savoureux. Mais ils ne sont plus des adolescents à la découverte de plaisirs enivrants. Ils sont des hommes et leurs désirs sont bien plus conséquents. L’architecte agit avec douceur, prenant plaisir à redécouvrir les courbes de son ami. Il ne franchit pas les limites, il éveille juste quelques frissons. Il se doute que pour Erwin c’est encore plus le bordel que pour lui. Pour Gabriel c’est juste une évidence qui explose avec violence dans son cœur. Dans son corps. Toutes ces années il a refusé d’aimer se préférant seul. Mais au fond de lui il aimait, il fallait juste laisser le temps au temps de trouver un facteur déclencheur. Et là il assume ce qu’il éprouve, il serait même capable de le crier au monde même si cela le fait flipper comme un gamin qui s’ouvre enfin à ce sentiment déroutant et sublime. Un autre baiser les unit. Plus fougueux que le premier. L’étreinte aussi se fait plus intense, plus intime. Le corps de Gabriel cherche le corps d’Erwin. Il a envie de frôler ses formes d’avantage mais se restreint dans ses caresses. Précipiter les choses pourrait tout foutre en l’air. Et l’architecte ne le veut pas. Même si le désir se fait plus brulant au creux de ses reins, au sein de son entre jambe, il maitrise par respect pour l’homme qu’il tient dans ses bras. Et qui à cet instant à plus le gout d’un futur amant qu’un ami. Un gout terriblement troublant. Qui emporte ses pensées dans une envie de luxure sensuelle. Mais il se retient. Pris par le doute. Pris par le tourbillon que tout cela enclenche chez lui. Chez Erwin. Il veut que tout cela soit beau, puissant et pour ça il va falloir qu’il dompte les aprioris de l’homme qui se trouve face à lui. Il le regarde sourire, sent sa nervosité dans son rire. « Toi sans expérience. Tu as juste peur. Mais j’ai peur aussi. » Peur de ne pas être à la hauteur. Peur de tout gâcher. Peur que certaines réalités se refusent à eux. Gabriel vient poser sa main sur celle d’Erwin il l’emporte vers ses lèvres pour déposer un baiser en son creux. Laissant son regard se perdre d’avantage dans les yeux clairs de son ami. « On va se laisser du temps. Du temps pour apprivoiser ce sentiment nouveau et déroutant pour moi … chamboulant pour toi .. j’ai attendu des années .. je ne suis pas à un jour prêt .. » Il laisse glisser sa main contre le poignet de son ami remontant doucement son bras, le frôlant du bout de ses doigts. « Du moment que ce sentiment est partagé .. qu’il gonfle nos cœurs du même trouble .. le reste cela viendra peu à peu .. même si t’embrasser de la sorte éveille un désir conséquent au sien de mon être. » Gabriel reprend sa place sur le canapé. Il reste proche d’Erwin et pose sa main sur sa cuisse mais à une certaine distance pour ne pas le mettre dans une position délicate. Il se doute que son entre jambe est dans le même état que le sien. Il ferme un instant les yeux, laissant le feu  s’apaiser et son corps reprendre contenance. Et puis il tourne la tête vers son ami. « Tout cela a éveillé mon appétit. Si on passait à table. » Il le taquinera surement au court du repas. Mais là s’il reste trop prêt de lui l’envie de l’embrasser va vite à nouveau le titiller. Et pas sur cette fois qu’il résiste au fait de devenir plus conquérant sur ses courbes divines.
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louka friedrich (+) son petit frère. leur relation est complexe. leur réserve naturelle les a toujours empêché d'approfondir leur relation, sans parler de la réaction lorsqu'il a avoué son homosexualité à la famille. peu à peu son regard va évoluer.

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MessageSujet: Re: Regarder vers l'avenir - Gabwin   Dim 13 Aoû - 16:11



" Le verbe aimer est difficile à conjuguer : son passé n'est pas simple, son présent n'est qu'indicatif, et son futur est toujours conditionnel."

« On fait la paire pour changer. » Je déclare dans un léger sourire, le ton de ma voix à peine audible. Toutes ces sensations si fortes sont difficiles à gérer. Elles me laissent plus fébrile et perdu que jamais. J’ai beau avoir identifié leurs natures, l’effet demeure déstabilisant. Ton geste ne fait qu’accroitre cette réalité. Cette intimité profonde qui s’immisce dans notre relation me retourne totalement les tripes. Tu viens baiser le creux de ma main avec une douceur incomparable, cela rend mon cœur plus chamboulé qu’auparavant. Tu m’informes qu’on va se laisser du temps pour apprivoiser tout cela et je t’en suis reconnaissant. Cela m’apaise légèrement, car je ne suis pas en mesure d’entrevoir clairement ce qui domine entre mon cœur et ma raison. Mes sentiments sont là, mais du temps va m’être nécessaire pour apprivoiser ma relation avec toi sous cet angle, que je n’avais jamais envisagé, pas même lorsque notre relation avait basculé lorsque nous étions étudiants… « Oui. C’est le mieux. » Je déclare dans un léger sourire tandis que ta main glisse sur mon poignet et prodigue à ma chair de douces décharges électriques, qui rend ma sensibilité plus conséquente. La puissance qu’à ton regard sur moi a toujours été conséquent, mais il dépasse à cet instant un stade que je n’avais jamais envisagé. La suite de tes propos me renverse totalement. Mon cœur bat si violemment que je m’en retrouve complètement sans voix. Je te laisse reprendre tes distances, tâche de reprendre contenance pour ne pas rester si démuni face à toi. J’en profite pour boire une gorgée de mon verre. Je laisse l’alcool s’immiscer dans ma chair dans l’espoir de sentir mon être se détendre et se détacher de toute cette sensation troublante que je sens entre nous. En vain, car le contact de ta main sur ma cuisse ne fait qu’accroitre ces sensations à la fois savoureuses et troublantes. « Bonne idée, je dois juste faire réchauffer la sauce avant. Installe-toi, j’arrive. » Je te déclare en mettant fin à tout contact entre nous. Je te souris simplement, t’invite à te diriger vers la table. Ce que tu fais sans te faire prier tandis que je ramène la salade sur la table. Je suis prêt à retourner vers la cuisine lorsque j’aperçois quelque chose d’étrange sur ton poignet. Cela arrête mon action durant quelques instants avant que je ne retrouve la cuisine et enclenche le feu sous la casserole. Ayant gardé les pates bien au chaud, mon esprit s’égare, troublé par cette constations qui me chiffonne. Est-ce que j’ai rêvé ? Je ramène le plat de pâtes sur la table et tente d’enclencher la conversation. « C’est très simple. Je ne suis pas un aussi bon cuistot que toi. » Je déclare pour tenter d’engager une discussion plus légère, mais mon regard vient de nouveau se poser sur le poignet où j’ai vu apparaitre une chair blessée. Cette partie est de nouveau recouverte alors mon regard se fait inquisiteur, comme si j’avais besoin de m’assurer que j’ai mal vu. « Tu t’es blessé dernièrement ? J’ai cru voir une blessure sur ton poignet. » Je joue carte sur table, juste pour m’assurer que c’est moi qui a rêvé et que tu ne t’es pas blessé. Prêcher le faux pour obtenir le vrai, être rassuré. Cela semble simple. Si je me trompe, tu as juste à me montrer qu’il n’y a rien. En attendant, je ne peux pas m’empêcher d’être troublé par ce que j’ai cru voir. J’ai juste besoin d’être rassuré.
good vibes.
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